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Friday, December 23, 2016

Les voitures les plus impopulaires en France

LES VOITURES LES PLUS IMPOPULAIRES    
EN FRANCE
 Voici une sélection des voitures au design le plus raté !

1 - La Renault Fuego

Produite de 1980 à 1985, la Renault Fuego n'a jamais séduit les Français. En cause, une motorisation peu sportive et un design osé. Le hayon "bulle" de la Fuego en a surpris plus d'un. Ce modèle reste pourtant bien ancré dans les esprits. Est-ce grâce à son design futuriste ou à ses apparitions dans des James Bond ?

 2 - La Talbot Tagora


Lancée en 1980, la Talbot Tagora devait incarner le très haut de gamme de la marque. Elle devait devenir la plus puissante et la plus rapide des berlines françaises. Mais le contexte économique et des finitions bâclées ont raison de la Tagora. Sa production s'arrête en 1983.

3 - La Fiat Multipla


Canard, dauphin... Le style du Fiat Multipla a toujours été décrié. Depuis sa sortie en 1998, les ventes de ce modèle n'ont jamais décollé. Sauf en Italie où le Fiat Multipla reste le monospace compact le plus vendu.

4 - Logan Dacia


Vendue 7500 euros en France, la Dacia Logan est le véhicule "économique" par excellence. Un prix défiant toute concurrence qui s'explique notamment par la réutilisation du train avant d'une Clio II, du train arrière d'une Modus... Des choix qui condamnent le design global du véhicule

5 - La Renault 14, surnommée la Poire


"Une poire, c'est confortable". Avec ce slogan, les publicitaires de chez Publicis pensaient lancer la Renault 14. C'est l'effet inverse qui s'est produit. La "Poire" qui devait détrôner la Golf, ne s'est jamais imposée en France.

 6 - La Clio Tricorps


La Clio Thalia, également nommée Clio Symbol ou Clio Classic, ne s'est jamais vendue en France. Certains modèles roulent tout de même sur nos routes... Conduites par des orignaux voulant se faire remarquer avec une version étonnante de la célèbre Clio.

7 - méga club


"La philosophie de la Mega Club est très proche de celle de la Méhari", "une Méhari moderne"... Les sites spécialisés semblent louer cet ovni présenté en 1992 au Salon de Paris. La marque Méga avait peut-être l'ambition de taquiner la Méhari. Mais elle a préféré ne pas prendre de risque. Seuls quelques milliers d'exemplaires ont été produits.

8 - Citroën Axel


Vendue dans toute l'Europe entre 1985 et 1990, l'Axel était reconnue pour sa tenue de route, son confort de suspension, sa nervosité, son habitabilité meilleure que celle de la Visa. En revanche, sur le plan esthétique, les commentaires positifs sont rares.

9 - La Renault 9


Elue voiture européenne de l'année 1982, produite à plus de trois millions d'exemplaires, la Renault 9 s'est exportée aux Etats-Unis. Un succès pour Renault. Baptisée "macadam star" dans les publicités, sa ligne est critiquée par la presse de l'époque. Avec ses lignes qui manquent d'originalité, le slogan publicitaire de la Renault 9 se voit détourné en un "Mac banal star".

10 - Citroën BX


Produite à plus de deux millions d'exemplaires, mise en scène dans la série des films ''Taxi'' et ''Opération Corned Beef'', la BX est un succès pour la marque Citroën. Pourtant, son allure anguleuse et ses pare-chocs massifs, n'en font pas une voiture esthétique


11 - La Peugeot 604


Lors de sa présentation au Salon de Genève en 1975, la Peugeot 604 suscite des commentaires flatteurs. Pourtant le succès n'est pas au rendez-vous. Un échec pour Peugeot qui s'explique par le manque d'ambition au niveau des équipements. Les portières viennent en effet des Peugeot 504. Une recherche de réduction des coûts dont l'esthétique est ici une victime.

12 - La Ford Ka


Berline trois portes, sortie en 1996, la Ford Ka était la réponse de Ford à la Twingo de Renault. En 2008, la Ford Ka s'offre un tout nouveau visage qui devrait faire taire les critiques. Découvrez les photos de la nouvelle Ford Ka.

13 - La Renault Twingo


1992, c'est le choc Twingo. Les designers ont fait le pari d'appliquer le design d'un monospace à une petite citadine. Une audace qui attire les critiques. L'absence de dispositif anti-démarrage attire pour sa part les voleurs. La Twingo restera jusqu'en 1998 la voiture la plus volée.

14 - Renault Avantime


Lancé par Renault en 2001, l'Avantime a été un échec commercial. La faute à son côté inclassable. Premier et pour l'instant dernier "coupéspace" (monospace avec deux portes latérales) de chez Renault, l'Avantime offrait une surface vitrée impressionnante et des portières sans montant. Trop futuris

15 - La Matra Simca Rancho


Dans l'histoire du design automobile, Matra fait fort. Apparue en 1977, la Matra-Simca-Rancho était construite avec des éléments de différents modèles de Simca auxquels s'ajoutent des modules de carrosserie originaux conçus par Matra. "C'est la recette du pain perdu appliquée à l'automobile", expliquait à l'époque le dirigeant de Matra Automobile.


16 - La Fiat Ritmo


Fabriquée à partir de 1978, la Fiat Ritmo avait la lourde tâche de succéder à la mythique Fiat 128. Elle se vendra plutôt bien en Europe. Pour la petite histoire, la Ritmo a dû changer son nom en Fiat Strada dans les pays anglo-saxons. La raison : aux Etats-Unis Ritmo est un mot d'argot qui désigne le cycle menstruel féminin.

17 - La Simca 1000


Produite de 1961 à 1978, la Simca 1000 a reçu lors de son lancement le grand prix de l'art et de l'industrie. Elle demeure pourtant une des voitures au design le plus critiqué par les passionnés d'automobile

18 - Citroën Ami 6


En 1961, Citroën lance l'Ami 6, un compromis entre la DS et la 2CV. Construite à plus d'un million d'exemplaires, l'Ami 6 aura été en 1966 le modèle le plus vendu en France. La forme peu conventionnelle de l'arrière du véhicule posait des problèmes d'aérodynamique. Un problème corrigé dans la version brea

19 - La Chevrolet Matiz


Son nom sonne comme celui d'un célébre peintre. Pourtant son esthétique extérieure laisse à désirer. La Chevrolet Matiz fut l'une des premières citadines qui devait affronter par la suite les Citroën C1 et Peugeot 107.

20 - La Mazda 121

Produite dans les années 90, la Mazda 121 a rencontré un certain succès au Japon. Son style néo-rétro plaisait beaucoup à l'époque. En France, c'est une autre histoire. Elle fut qualifiée de "laideron ovoïde" ou de "chapeau des années 90".




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Monday, November 14, 2016

Le cartable et son évolution


LE CARTABLE ET SON EVOLUTION


Quand on ressort le cartable de l’armoire ou de dessous le bureau… ça sent la rentrée des classes ! Un cartable qui, comme l’école, a considérablement évolué au fil des années.


De la musette au cartable


Au début du XIXe siècle, il y avait aussi peu de cartables que d’écoliers. Et peu de choses dedans : un livre tout au plus, une ardoise et un crayon d’ardoise, le cahier n’apparaissant véritablement que tard dans le siècle, sous le second Empire dans les villes, parfois seulement avec les lois Jules Ferry dans les villages.
Les premiers cartables sont donc comme leurs contenus : légers. Le plus souvent fabriqués par les parents ou un artisan du village, ils ont la forme d’une musette ou d’une gibecière, imitant donc les sacs à gibier des chasseurs. Portés en bandoulière, ils laissent les mains libres.


Les premiers, au début du XIXe siècle, sont fabriqués avec de la toile éventuellement renforcée par du carton ou du cuir, parfois brodée au point de croix par la mère de famille. On peut le trouver aussi en cuir, avec des poches doubles se rabattant en portefeuille, et d’une solidité permettant son utilisation successive par plusieurs enfants.


Dans les régions au climat rigoureux, il existe des cartables en bois : dans les Alpes par exemple, les enfants d’autrefois dévalaient l’hiver la pente vers l’école en s’asseyant sur la mallette en bois fabriquée par les parents, mallette qui leur servait à la fois de cartable et de luge ! Mais on trouve aussi les sacs les plus divers ou, pour les filles (car ils sont moins solides et ne résisteraient pas à des « jeux de garçons »), des paniers en osier. La grande règle, dans une société qui reste pauvre, c’est que chaque enfant utilise surtout ce qu’il a sous la main.

Le cartable autour de 1950


Le fameux cartable en carton bouilli de l’entre-deux-guerres
Même si les sacs de fabrication familiale existent toujours, le cartable en carton bouilli est le grand succès de la communale de l’entre-deux-guerres. Solide et peu coûteux, il se cire et s’entretient comme du cuir. Les plus gros peuvent se porter sur le dos, utilisés par les enfants qui viennent de loin et ne peuvent rentrer déjeuner chez eux.

Le repas dans le cartable jusqu’en 1950


Car bien sûr, dès le départ, le « cartable » ne contient pas que les affaires d’école. On y trouve les billes, les marrons, les lance-pierres ou la corde à sauter… bref : tout le nécessaire aux récréations, ainsi que de quoi manger le midi pour les enfants des hameaux, puisqu’il n’y a quasiment pas de cantines dans les écoles rurales avant 1945.
Un écolier poitevin raconte ainsi qu’en 1940, « nous portions notre repas de midi dans un porte-dîner, dans notre sac, avec les livres, l’ardoise, les cahiers et le plumier renfermant les crayons, le porte-plume, le porte-crayon et les crayons d’ardoise ainsi que la gomme ; lorsqu’on courait avec le sac sur le dos, on entendait à chaque pas comme une espèce de grelot : c’était les crayons dans le plumier » (rapporté dans "Les écoliers et leurs maîtres en France d’autrefois" ).
Les casse-croûte glissés dans le cartable étaient un peu toujours les mêmes : des tartines de pâté, un morceau de pain avec un œuf ou du fromage, des noix ou des pommes, sans oublier un flacon de vin mouillé d’eau (pas d’eau pure, signe de pauvreté inavouable !).

Le cartable support publicitaire


Dès l’entre-deux-guerres, certains cartables deviennent des supports publicitaires pour les grandes marques de chocolat et de biscuits : Poulain, Petit Lu… Mais le phénomène ne prend vraiment de l’ampleur qu’à partir des années 1980. Les cartables cessent alors d’être des objets anonymes pour devenir des produits de marques diverses : celles de la dernière poupée ou peluche à la mode, d’une gamme de vêtements ou de chaussures de sports… Les écoliers d’aujourd’hui deviennent les jouets de la publicité, payant plus cher un cartable devenu affiche.

À main, à dos ou à roulettes ?


Le succès du cartable en carton bouilli avait fait disparaître les sacs familiaux portés en bandoulière ou sur le dos. Dans les années 1950 à 1970, il n’y a plus guère que les enfants dont les problèmes de colonne vertébrale sont signalés par les médecins qui portent encore des cartables à sangles.
Puis, la mode en revient dans les années 1980-1990, une mode devenue nécessaire avec l’accroissement du nombre de livres, du poids des manuels et la généralisation des cantines (les petits doivent partir le matin avec le matériel de toute une journée).
Des associations de parents ou de médecins dénoncent régulièrement le poids excessif du cartable porté à la main. Il redevient donc souvent porté sur le dos, mais aussi, ce qui est une nouveauté, à roulettes, tiré comme une valise. Les trois modèles coexistent aujourd’hui. Ils sont tous achetés en magasin bien sûr : les cartables fabriqués à la maison appartiennent définitivement au passé.

Pour terminer appréciez !




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