Tuesday, September 25, 2012

Solutions contre le ronflement


SOLUTIONS CONTRE LE RONFLEMENT

Le ronflement touche 60 % des hommes après 50 ans et 40 % des femmes passé 60 ans ! Longtemps considéré comme anodin, il est aujourd’hui associé à des apnées du sommeil… Toutes les solutions – des petits trucs à la chirurgie – pour lui couper le sifflet !
1. Surveiller son poids
La surcharge pondérale est la principale cause du ronflement. La présence de graisses dans les parois de la gorge joue en effet sur la résistance de l’air. Selon une étude de l’Inserm sur 850 hommes de 22 à 66 ans (Revue des Maladies respiratoires, 2007, n° 4), les ronfleurs sont plus gros. Ils ont des tours de cou, de taille et de hanches plus importants, ainsi qu’un rapport taille/hanche plus élevé.
Attention : ils sont aussi sujets à des apnées du sommeil (dans ce cas consultez rapidement).
En pratique : si vous êtes en excès de poids (avec un IMC – indice de masse corporelle – supérieur à 25), essayez de perdre quelques kilos et/ou voyez un médecin nutritionniste.
2. Dormir sur le ventre
Mieux vaut ne pas dormir sur le dos, et tâcher de s’allonger sur le ventre ! De cette façon, la langue se positionne automatiquement vers l’avant et laisse la place nécessaire au passage de l’air… Evidemment, cela ne peut suffire à contrer un ronflement majeur (supérieur à 95 dB), mais cela peut s’avérer efficace face à un ronflement modéré (inférieur à 60 dB) !
En pratique : on conseille en général de dormir avec un T-shirt à l’arrière duquel on coud… une balle de tennis (il existe sur le marché des T-Shirts prévus à cet effet) !
3. Eviter l’alcool le soir
Le ronflement se manifeste durant le sommeil, au moment de l’inspiration, lorsque les tissus du palais et la luette vibrent au passage de l’air… Plus ces tissus se détendent sous l’effet sédatif de l’alcool (mais aussi de la fatigue ou de la maturité), plus le risque d’émettre un bruit augmente (un ronflement moyen atteint fréquemment 45 à 60 dB et peut aller jusqu’à 95 dB – soit l’équivalent du passage d’un camion ou d’un mixeur en fonctionnement).
En pratique : il suffit souvent de limiter sa consommation d’alcool au dîner !
4. Limiter les somnifères
Comme l’alcool, l’usage de somnifères et de tranquillisants agit sur la tonicité des tissus mous de la gorge. Résultat, ces médicaments destinés à améliorer le sommeil peuvent en fait occasionner des ronflements qui perturbent la qualité de vos nuits !
En pratique : il faut en parler à son médecin, et limiter les troubles du sommeil pour se passer si possible de somnifères, en se couchant et en se levant à heures régulières. Mieux vaut également instaurer un rituel pour se détendre (lecture, musique douce... et non pas télé !) avant de se mettre au lit. Le stress est ennemi de l’endormissement.
5. Surélever sa tête
Selon une étude réalisée aux Etats-Unis (Makofsky HW.Snoring and obstructive sleep apnea : does head posture play a role ? Cranio. 1997 Jan ; 15(1):68-73),
la position de la tête et du cou pourrait influer légèrement sur le ronflement et les épisodes d’apnées du sommeil. Toutefois, l’efficacité des oreillers anti ronflement reste à démontrer... Les conclusions de l’étude ne les conseillent qu’en supplément d’autres traitements.
En pratique : demandez conseil à votre médecin traitant avant d’acheter un oreiller antironflement.
6. Décongestionner son nez
Il y a des ronflements passagers ! La congestion nasale qui survient lors d’un rhume classique ou d’une rhinite allergique réduit le passage de l’air par les voies respiratoires…
En pratique : l’utilisation d’un humidificateur (ou à défaut d’une soucoupe d’eau sur un radiateur), d’inhalations à base de plantes, la prescription de médicaments décongestionnants ou antihistaminiques peut s’avérer salvatrice. Face à une congestion chronique, le corps médical peut aussi prescrire un spray nasal à base de corticoïdes. La Food and Drug Administration des États-Unis conseille également l’utilisation de bandelette nasale augmentant l’ouverture des narines et limitant la ventilation par la bouche.
7. Essayer la prothèse dentaire
Certes, ce n’est pas la solution la plus sexy, mais elle n’est pas invasive et il semble qu’elle marche ! La prothèse dentaire, permet de faire avancer la mâchoire inférieure et la langue durant le sommeil...
Résultat : les voies respiratoires supérieures s’élargissent et laissent passer l’air sans bruit. Plusieurs études concluent à l’efficacité de ce genre de prothèses… à condition toutefois de pouvoir les supporter !
En pratique : ces prothèses sont réalisées sur mesure par un dentiste, puis doivent être portées toutes les nuits.
8. La chirurgie classique
Elle est surtout conseillée après échec des traitements médicaux, en cas de ronflement chronique lié à une hypertrophie des cornets inférieurs, une déviation de cloison, une fermeture de la valve nasale, la présence de polypes... Elle s’adresse aux ronfleurs peu sujets à l’apnée du sommeil.
En pratique : sous anesthésie générale, le chirurgien élargit l’espace aérien, notamment en procédant à l’ablation de tissus obstructifs.
A noter : c’est une intervention d’environ 30 minutes nécessitant 48 heures d’hospitalisation, et 8 à 10 jours d’arrêt de travail. Elle est assez douloureuse… mais efficace ! Les résultats sont évalués un mois après l’intervention.
9. La chirurgie laser
La pharyngoplastie par laser s’adresse aux ronfleurs peu sujets à l’apnée du sommeil. Ses indications sont les mêmes que celles de la chirurgie classique. Elle est notamment utilisée pour réduire le voile du palais.
En pratique : elle se pratique en une vingtaine de minutes sous anesthésie locale en ambulatoire (1/2 journée d’hospitalisation) et demande parfois plusieurs séances (de deux à cinq). Les suites sont douloureuses et nécessitent la prise d’antalgiques durant huit jours. Les résultats sont évalués un mois après l’intervention.
10. La radio-fréquence
La radiofréquence ou somnoplastie s’adresse aux ronfleurs simples (qui ne sont pas concernés par l’apnée du sommeil), uniquement s’ils sont dotés d’un voile du palais fin et flasque. Elle consiste à délivrer un courant sur le muscle du voile qui provoque sa rétraction et sa rigidification.
En pratique : elle s’effectue sous anesthésie locale, en ambulatoire. Elle nécessite 2 à 3 séances à un intervalle de quatre à huit semaines, mais ne nécessite en général aucune convalescence.
Attention : il peut y avoir des récidives avec cette technique.
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Thursday, September 20, 2012

Envies d'automne



Le cidre frais du marché.
Une tarte aux pommes épicée.
Des muffins au petit déjeuner.
Une boisson chaude pour le goûter.
Une paire de bottines.
De nouvelles ballerines.
Les Beekman Boys à la télé.
Des lasagnes pour le dîner.
Ma maman et moi sur le canapé.
Des litres et des litres de thé.

Tuesday, September 11, 2012

Histoire du Cirque Ammar

  
HISTOIRE DU CIRQUE AMMAR



L’aventure commença quelque part dans les montagnes de Kabylie. Le jeune Ahmed ben AMAR el GAID n'avait pas envie de passer ses jours entre les chèvres et les oliviers. Il rêvait d'aventures, de voyages et de grandes émotions... Il mit au point un spectacle coloré, avec de belles danseuses du ventre, (des Ouled Nails), qu'il intitula "la grotte algérienne", et partit ainsi à la conquête de la Métropole.


Le public français découvrit avec ravissement ces beautés kabyles et, le succès aidant, l'ambition d'Ahmed ben AMAR grandit. Fortuitement, Marie BONNEFOUX, sœur du directeur de la Ménagerie lozérienne, s'éprit de lui, l'épousa et le suivit ardemment dans ses rêves les plus audacieux... Au bout de quelques années, l'un d'entre ces derniers l'amena à concevoir un autre genre de spectacle, sans danseuses, mais avec une "fosse aux lions" où il fit descendre ses trois fils Ahmed, Abdellah et Mustapha, "les plus jeunes dompteurs du monde"... Il s'agissait en fait d'une petite ménagerie, bien modeste en vérité, à peine riche de 2 lions, 4 hyènes, 1 ours et 4 singes... Mais qui valut au nom AMAR de commencer à se faire connaître, notamment lors de ses prestations dans diverses foires, comme la Foire aux Pains d'Epices à Paris en 1909.


En 1913, Ahmed ben AMAR mourut. Mais sa femme ne renonça pas à l'aventure et à l'appel des grands chemins, fidèlement soutenue par Ahmed fils et Mustapha, tandis qu'Abdallah avait décidé d'ouvrir sa propre ménagerie. Après une interruption due à la Grande Guerre, le nom commença à briller de plus en plus fort au firmament de la renommée... L'établissement grandit. Madame Vve AMAR et ses fils acquirent des gradins de cirque, un chapiteau et se lancèrent hardiment sur les routes.


Dès 1926, "le Grand Cirque Ménagerie AMAR Frères " devint célèbre au-delà des frontières : Hollande, Belgique, Allemagne... autant de succès remportés. En 1929, doté de deux pistes, il prit le titre de "Cirque Géant", pour contrecarrer les efforts de son rival allemand Julius GLEICH qui, aux portes de Paris, accueillait 10.000 spectateurs dans un spectacle donné sur trois pistes à la fois...
Forts de leur popularité sans cesse grandissante, les Frères AMAR prirent la route de l'Algérie, la Tunisie, le Maroc où l'accueil s'avéra délirant. Ils continuèrent ensuite vers l'Egypte, la Palestine, la Syrie, la Grèce, la Turquie, la Bulgarie, la Roumanie, la Yougoslavie, la Hongrie, l'Autriche, l'Italie, avant de rejoindre Paris, couverts de gloire et de deniers…


Devenus fabuleusement riches, ils souhaitèrent alors créer dans la capitale un établissement fixe et convoitèrent le Cirque Napoléon (Cirque d'Hiver). Hélas, leur farouche concurrent Joseph BOUGLIONE, qui ne leur pardonnait pas de l'avoir gagné de vitesse pour un achat d'un troupeau de quinze éléphants, en prit possession... Les Frères AMAR s'installèrent donc à l'Empire, avenue de Wagram, où ils montèrent des spectacles éblouissants, invitant les attractions les plus étonnantes, annoncées avec un sens de la communication tel qu'aucune d'entre elles ne passait inaperçue : ours blancs dans un décor arctique, cerfs dans une chasse à courre... Le chapiteau AMAR n'en continuait pas moins ses tournées, rassemblant un public enthousiaste et fidèle...


La seconde guerre mondiale empêcha les voyages, mais 3 cirques AMAR se dressèrent durant toutes les hostilités aux portes de la capitale : "Le Grand Cirque" de Mustapha, "le Cirque International" d'Ali et le "Nouveau Cirque de Paris" d'Amar et Schérif. Le retour de la paix vit peut-être l'éclatement de la famille, la popularité du cirque n'en souffrit pas... Il fait bien avouer que l'on n'avait pas lésiné sur le programme : "91 chevaux, 16 poneys, 15 mules, 4 ânes, 17 dromadaires, 3 lamas, 2 guanacos, 2 yacks, 1 mouflon, 1 cacatoès, 27 singes, 10 lions et lionnes (dont le célébrissime d'Artagnan), 1 panthère, 1 puma, 1 loup, 4 hyènes, 4 ours blancs, 2 ours noirs, 1 ours du Tibet, 4 otaries, 4 éléphants, 1 hippopotame, 1 girafe, 2 serpents najas, 5 pythons , 1 vautour et aussi 1 bouc nain et 1 bœuf phénomène à 5 pattes, le membre supplémentaire étant fixé à son épaule gauche" .


Chaque année, on changeait de spectacle, cherchant à faire, selon la loi du cirque, toujours plus fort, toujours plus sensationnel : cirque traditionnel ou pantomimes nautiques sous chapiteau, nuits de Chine, soirées espagnoles... mais aussi, exhibitions sportives ou présentation d'artistes de music ? Hall, tel Fernand RAYNAUD...


L'Algérie demeurait chère au cœur des directeurs, qui s'y rendaient volontiers, avec, il faut bien le dire, des spectacles plus limités, en raison du coût des voyages et des mauvaises conditions de transport à travers le pays pour des convois à la fois si lourds et si fragiles...
Puis Madame Vve AMAR disparut, puis Ahmed, puis Ali... Shérif préféra quitter l'établissement familial et se retirer dans un zoo... En 1968, Mustapha AMAR, fatigué à son tour, se résigna à abandonner la direction du cirque aux destinées duquel il avait si farouchement veillé...


Actuellement, l'enseigne du Cirque AMAR appartient à Firmin BOUGLIONE Jr, fils de l'inoubliable Joseph. La direction de l'établissement est assurée par la sympathique famille RECH, un autre nom bien familier dans l'histoire des banquistes français.

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Wednesday, September 5, 2012

Saturday, September 1, 2012

Photos d’Algérie du début du XXème siècle


 PHOTOS D’ALGERIE DU DEBUT
DU XXème SIECLE




Voyagez à travers l'Algérie d'autrefois et découvrez des photos anciennes témoignant de la vie en Algérie au début du XXème siècle.






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Thursday, August 30, 2012

Les hommes peuvent-ils rester fidèles a leurs femmes ?

LES HOMMES PEUVENT-ILS
RESTER FIDÈLES A LEURS FEMMES ?
Pourquoi les hommes trompent-ils leurs femmes ? Sont-ils capables de rester fidèles ? La fidélité serait-elle génétique ou culturelle ? Voici Les réponses.
1. Un homme sur deux est un infidèle potentiel !
Qu'ils l'avouent ou non, beaucoup d'hommes trompent leur femme. Selon une enquête réalisée par l'institut TNS Sofres en partenariat avec les Editions Fleuve Noir, 14% des Français avouent avoir été infidèles en 2009. Et environ un homme sur deux (48%) dit avoir été tenté. Quand on sait que ce sont des enquêtes déclaratives et que beaucoup d'interrogés se taisent par crainte d'être démasqués... Selon le même sondage, 25% des hommes franchiraient tout de même le pas... Des chiffres à rapprocher aussi des constats établis par différents sites de rencontre, qui relèvent tous sans exception l'explosion du nombre des inscrits.
2.  La fidélité, une question de génétique ?
 La loterie génétique favoriserait-elle certains mâles (et donc leur femme !) en les dotant du gène de la fidélité ? Les hommes seraient-ils programmés génétiquement à être fidèles ou infidèles ?
 
Une étude suédoise menée sur le campagnol en 1993 tend à montrer qu'il existerait un gène de la fidélité. En 2004, des chercheurs américains et canadiens ont prouvé qu'en modifiant le gène du récepteur d'une hormone impliquée dans le comportement sexuel (la vasopressine), on observe un changement radical d'attitude. Les petits rongeurs cavaleurs se sont transformés en dévoués pères de famille et regagnaient bien sagement leur terrier la nuit tombée !
Cette découverte est-elle applicable à l'homme ? Si les humains ne sont pas des rongeurs, l'équipe de scientifiques américains estime que la piste mérite d'être creusée. Les premières études réalisées chez l'homme montrent déjà une corrélation entre une certaine forme du gène récepteur de cette hormone et le comportement conjugal des intéressés. Une donnée qui se retrouverait chez les sujets traversant de sérieuses difficultés conjugales ainsi que chez les hommes célibataires. Affaire à suivre donc...
3. Le couple : contraire à la nature de l'homme...
Le couple comme union d'amour censée nous porter jusqu'à ce que la mort nous sépare pourrait être contraire à la nature de l'homme ! Thomas Insel et Larry Young, des neuroscientifiques américains, affirment en tout cas, que l'amour dure trois ans. Et si c'était vrai ? Pour Lucy Vincent, neurobiologiste et chercheuse au CNRS, "nous sommes génétiquement programmés pour rester ensemble une trentaine de mois environ" (''La formule du désir''). Pourquoi ? C'est simple, d'un point de vue biologique, c'est la durée nécessaire pour concevoir un enfant et l'allaiter jusqu'à ce qu'il devienne   autonome et puisse subvenir à ses besoins.
 L'homme, comme certains mammifères tels que les oiseaux, donne en effet naissance à un être vulnérable et dépendant de ses deux parents, d'où leur présence   indispensable pour assurer sa survie. Une fois cette mission accomplie, nous n'aurions plus de raisons valables de rester en couple. "Si l'on reste ensemble plus longtemps", ajoute la scientifique, "parfois même la vie entière, c'est donc pour des raisons sociales et culturelles, certainement pas pour répondre à une nécessité."
4. Pour eux, coucher n'est pas tromper !
"Quand un homme trompe sa femme, c'est qu'il est attiré ailleurs", note la psychologue Maryse Vaillant. "Cela ne veut pas nécessairement dire qu'il ne l'aime plus, mais qu'il ressent du désir pour une autre femme." Ce qui pour lui n'a pas forcément de lien. Si les femmes parlent volontiers de coup de cœur, "un homme peut toujours craquer et avoir ce que j'appelle "un... coup de queue !", s'amuse la spécialiste.
Attention : "Cette explication du 'j'ai eu envie' ne tient pas toujours. Les hommes ne sont pas des bêtes, ils ont un cerveau et sont capables de réfléchir ! L'excuse de la sexualité indomptable - il est important de le souligner - ça n'existe pas ! Au-delà de 14 ans, un homme est capable de se contrôler !"
5. Ils sont capables d'aimer plusieurs femmes en même temps...
 
Pour la psychologue Maryse Vaillant, on peut avoir plusieurs amours dans une vie, c'est le cas des remariages. "Mais certains hommes, au lieu d'aimer plusieurs femmes successivement, vont les aimer toutes en même temps. Ils sont sincères envers chacune mais sont incapables de choisir ni de quitter qui que ce soit. Ce sont ceux que j'appelle les 'polygames infidèles'. De leur point de vue, ils sont fidèles à chacune, et mènent donc plusieurs vies en une." Nous connaissons d'ailleurs quelques exemples célèbres de double vie, comme celle de François Mitterrand par exemple.
6. Internet : de plus en plus de tentations...
Le web et ses sites de rencontre mettraient-ils en cause la capacité à rester fidèle de nos partenaires ? Avant Internet, les hommes n'étaient tentés que par les femmes de leur entourage ou presque. Mais aujourd'hui la quantité phénoménale de personnes disponibles et la possibilité d'agir dans l'anonymat le plus total ont de quoi tenter même les moins libertins... Leader en Europe avec plus de 42 millions d'inscrits, Meetic en est l'exemple parfait.
Et si les sites dédiés aux rencontres amoureuses sont avant tout pensés pour les célibataires en mal d'âme sœur, un très grand nombre de leurs adeptes affichent sans complexes un statut "marié" ou "en couple"... Quand on sait que certains hommes craquent sur un coup... de tête.
7. Fidélité : une question d'éducation ?
La fidélité d'un homme pourrait bien être fonction de sa culture, de l'éducation qu'il a reçue... Selon le milieu dans lequel il aurait grandi, vous seriez plus ou moins à l'abri qu'il vous fasse une infidélité tôt ou tard... ou pas ! L'éducation aurait une influence sur le comportement. "Les hommes que j'appelle les 'polygames infidèles', et qui se retrouvent à aimer plusieurs femmes en même temps, incapables ni de choisir entre l'une et l'autre, ni de quitter l'une ou l'autre, sont souvent des enfants dont la mère n'a pas su se séparer d'eux", explique la psychologue Maryse Vaillant. "Effrayés par la séparation, ils sont incapables de prendre une décision."
Côté culturel, la religion catholique impose la monogamie par exemple, mais de nombreux peuples ne connaissent que les mariages polygames, un modèle d'union qui leur semble parfaitement dans la norme. C'est le cas aux Etats-Unis par exemple, dans la communauté des Mormons, au Cameroun, au Bénin, au Congo, ou encore au Burkina Faso, mais aussi en Arabie Saoudite, où la polygamie est même prévue par la loi.
8. Les machos plus infidèles !
Pour la psychologue Maryse Vaillant, la vie de couple serait, inconsciemment, toujours une lutte de pouvoir entre l'homme et la femme. A elle le pouvoir domestique et maternel, domaines sur lesquels elle règnerait sans partage, à lui le pouvoir sexuel, alors envisagé comme un contre-pouvoir à la toute-puissance de la femme au sein du foyer. "Pour être de bons maris et pour que leur mariage dure, ces hommes estiment devoir tromper leur femme, les aventures font partie de leur conception du mariage", explique-t-elle.
Un raisonnement machiste qui hérisserait les poils des féministes même les moins convaincues. Un comportement qui trouverait pourtant une justification du côté obscur de la force : "il a souvent pour origine la peur des femmes", explique la psychologue. "C'est le cas notamment à l'adolescence, et c'est pourquoi on voit se développer des comportements machos." Ces aventures seraient donc une manière de compenser, une sorte de dédommagement phallique, mais peut-être aussi un schéma qui se trouverait exacerbé dans les couples où l'homme s'affirme déjà comme un macho...
9. La fidélité, un signe de maturité
Faut-il que jeunesse se passe pour qu'un homme se range enfin ? C'est, dans certains cas, l'avis de la psychologue Maryse Vaillant. "La séduction est pour l'homme un moyen de communiquer aussi avec ses semblables et donc de s'affirmer par rapport à eux. En multipliant les aventures, il leur envoie le message 'Regardez ce que je suis capable de faire !'. C'est donc un moyen d'établir leur masculinité", explique-t-elle.
 
Une compétition qui frise la puérilité, pensez-vous ? Ce serait pourtant la manière dont un homme se construit au cours de sa vie. "Ce sont les femmes qui font des hommes", ajoute la psychologue. "Ce n'est qu'une fois que l'homme a appris à être responsable de lui-même qu'il peut envisager la fidélité de manière sereine. Et les femmes peuvent les aider à grandir. La fidélité sera alors vécue comme un moyen de s'épanouir et non comme un carcan, car c'est un moyen de trouver son bonheur."
10. La fidélité n'est pas une question d'amour !
Le philosophe Pascal disait "Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point." Si les couples qui s'aiment toute leur vie sans condition existent, ils forment toutefois une entité rare. Pour les autres, ceux pour qui l'amour passionnel ne dure pas éternellement, l'exigence de fidélité n'irait pas de soi. Et elle ne serait pas dictée, en tout cas, par la noblesse de leurs sentiments !
Pour la scientifique Lucy Vincent : l'homme cherchant avant tout à assurer la préservation de son patrimoine génétique, jette son dévolu sur une femme et une seule, inconsciemment choisie pour ses capacités reproductrices. En contrepartie de ce "sacrifice", il lui demande une fidélité entière et absolue. De son côté la femme, mise en danger par ses grossesses, doit pouvoir compter sur la présence exclusive de l'homme pour s'assurer qu'il la protégera toujours.
11. Infidélité, les femmes aussi !
Les hommes ne sont pas les seuls à tromper leur femme. En matière d'adultère, les femmes ne seraient pas en reste ! Selon une enquête réalisée par l'institut TNS Sofres en partenariat avec les Editions Fleuve Noir, on constaterait une augmentation de l'infidélité féminine. Près de 30% des femmes avouent avoir été tentées et environ 15% d'entre elles passeraient à l'acte.
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Tuesday, August 28, 2012

Football - Nostalgie : 19/03/1980 "Algérie 2 Egypte 2"

FOOTBALL NOSTALGIE : 
ALGÉRIE 2 - EGYPTE 2 (A.P) 
 19-MARS-1980 « NIGERIA »

L’Algérie se qualifie en finale de la Coupe d'Afrique des nations de football qui a eu lieu au Nigéria du 8 au 22 mars 1980 pour la 1° fois en battant la coriace équipe égyptienne dans un match fou et passionnant.  

Voici la fiche du match


- 19 mars 1980
- Liberty Stadium, Ibadan - Spectateurs : 5 000
- Arbitrage : Théophile Lawson-Hétchéli – Togo
- Expulsion de Derouaz (Algérie)
Algérie
- Assad : 55ème min. (pén.)
- Benmiloudi : 62ème min.


2 – 2


Tirs au but
4 - 2
Égypte
- El Khatib : 32ème min.
- El Sayed : 47ème min.



Composition des deux équipes

- Algérie :
Cerbah-Derouaz-Khedis-Merzekane-Larbés-Slimani (Mahyouz 46 min)-Fergani-Belloumi - Madjer (Benmiloudi 60 min.)-Bensaoula-Assad.    
Entraîneurs : Khalef et Raykov.
- Egypte :
 Ikramy–Mahmoud Bedeir–Maher Hammam (Mahmoud Saad 46 min.)–Fathi Mabrouk–Shawky Ghareb-Mostafa Abdo-Ramadan El Sayed (Mohamed Amer 60 min.)–Mokhtar Mokhtar–Hassan Shehata–Mahmoud El Khatib.    
Entraîneur : A. El Hag

A propos du match


Incroyable retournement de situation dans cette rencontre. L’Algérie était menée au score. Après seulement 47’, les Ramadane et Khatib donnaient un avantage presque définitif à l’Egypte. Presque, parce que l’équipe nationale algérienne était cette équipe qui allait devenir la meilleure, sinon l’une des meilleures équipes sur le continent africain. Pour preuve, deux années après la CAN 80, les Fennecs se qualifiaient au Mondial espagnol au détriment des Nigérians, vainqueurs du trophée africain de 1980. Belloumi allait recevoir durant l’année 1981 le trophée du meilleur footballeur africain, décerné par le magazine France Football. Cette équipe ne pouvait s’arrêter en si bon chemin. Salah Assad au pied magique, dont le drible avait pris l’appellation de «Ghoraf» et qui s’était retrouvé au Paris Saint-Germain nous avouait: «A Ibaden en 80, les Egyptiens avaient réussi à nous endormir. Mais on n’avait pas perdu de temps pour nous réveiller et prendre les rênes du match.» L’ancienne gloire de la sélection algérienne s’était illustrée durant le match contre l’Egypte en marquant deux   penalties au cours de la rencontre.

« ASSAD » l’homme du match parle de la rencontre


- Lors de la CAN de 1980, vous étiez un acteur majeur face aux Egyptiens, voulez-vous revenir sur cette fameuse rencontre ?
J’avais marqué deux penaltys face à l’Egypte. Un au cours de la rencontre et un autre lors de la série des tirs au but qui devaient déterminer l’équipe qui allait disputer la finale de la Coupe d’Afrique. J’étais le dernier de la liste.
- Pourquoi avoir choisi de frapper le dernier ?
Il y avait toute une histoire de penaltys avec les Égyptiens. Déjà, en 1978, lors des Jeux Africains, je leur avais marqué un but sur penalty. Puis ce fût lors de ce match de 1980. Je me suis dit qu’à force d’en tirer j’allais finir par en rater un. Il ne faut pas oublier qu’aussi bien en équipe nationale que dans mon club, j’étais le spécialiste des tirs de penalty, mais à un moment donné, à force d’en tirer on risque d’être habité par le doute et on se demande si on ne va pas en rater un à la prochaine occasion.
- Malheureusement, croyant que l’affaire allait être réglée avant l’ultime frappe, le sort en a voulu autrement, n’est-ce pas ?
 J’avais au bout du pied la qualification de l’équipe nationale, moi qui ne souhaitais pas prendre cette responsabilité. Je n’ai pas hésité. J’ai marqué le penalty. Entre 78 et 80 j’avais marqué trois penaltys aux Égyptiens.

Des témoignages sur la coupe d’Afrique de 1980 (vidéo)



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