Tuesday, May 27, 2014

Quoi d'neuf bébé ? #4

I am une maman ! te donne des nouvelles de bébé(e). Elle grandit avec toi, semaine après semaine, mois après mois ! 



Allaitement, sommeil partagé, DME, motricité libre, amour toujours et cernes. 

Il y a déjà 9 mois que Lou-les-grosses-joues (et les-grosses-cuisses !) a ouvert ses yeux sur le monde. Déjà 9 mois que je l’ai rencontré, reconnu plutôt. Et aimé. Aimé si fort, si intensément, si profondément, si violemment, et tout plein d'autres adjectifs en –ent ! 

Ma boule de bébé n’est plus. Son visage a déjà celui de la petite fille qu’elle sera bientôt. Et quand elle tète, elle dépasse tous les côtés ! Ah oui, parce qu’à 9 mois, elle tète encore. Et plutôt 10 fois qu’une. Et même la nuit ! Elle tète debout, assise, couchée, à l’envers. Elle tète à la maison, dans le lit, sous la douche, sur le canapé, sur sa table à langer. Elle tète aussi dans la rue, dans le bus, dans le métro, au restaurant. Mais elle ne tètera jamais cachée dans des toilettes, ou sous un morceau de tissu. 

Elle tète, point barre. 

On commence tout doucement le sevrage et… Non ! Je déconne ! 

Je n’ai aucune raison de la sevrer. Remplacer mon lait, fait pour elle, par un autre, forcément moins adapté ? J’avoue ne pas y voir l’intérêt. Ni la logique. Ma logique est simple : ma fille a besoin de téter elle tète. Combien de temps, combien de fois, ça, ça me regarde. Ça nous regarde surtout ! Les gens sont-ils si bienveillants qu’ils ne peuvent rester là, sans rien dire, à me regarder nourrir ma fille avec mes seins? Non-assistance à personne en danger BORDEL ! Il faut qu’ils parlent, qu’ils m’avertissent, qu’ils M’AIDENT ! « Mais STOP ! Arrête tout ! Mon dieu, mais tu te rends compte de ce que tu fais ?? »  

Je ne savais pas si j’allaiterais quand j’étais enceinte. Avant même ma grossesse, je n’ai jamais jugée, ni en bien ni en mal, une maman allaitante. En fait je crois que je m’en foutais. Mais alors royalement. Maintenant que je suis maman,  ça me pète les glandes mammaires toutes ces questions, ces menaces, ces jugements, ces phrases toutes faites ! Celles qui n'en savent rien, celles qui ont allaité 15 jours et qui se croient conseillères en lactation, celles qui culpabilisent et nous en veulent, presque tout le monde à un avis très arrêté sur l’allaitement. Personne n’en sait rien mais tout le monde a quelque chose à dire! Ou à re-dire plutôt.   

On s’accorde presque tous pour dire que c’est beau d’allaiter…un bébé. Parce que passé 6 mois, bébé n’est plus un bébé. Alors à 9 mois, 1 an ou 2 ans je ne t’en parle même pas ! 

Alors, à toutes celles (et tous ceux) qui trouvent que nourrir au sein un enfant de plus de 6 mois ou de presque 3 ans est scandaleux/malsain/déplacé/mauvais et de la part de toutes les mamans qui allaitent leur bébé ou leur bambin, qui co-allaite, qui allaite la nuit, qui allaite dehors, qui allaiteront encore longtemps : sachez simplement et respectueusement qu’on vous emmerde. Bises. 



Alors l’allaitement c’est fait… Ah oui. Le co-sommeil. Alors ça, c’est peut-être pire que l’allaitement. Je ne compte plus les « Tu fais une grosse erreur, elle va jamais vouloir dormir seule ! » ou « Quelle mauvaise habitude ! » Les-grosses-joues partage toujours nos nuits et notre lit. Je la berce doucement, allongée tout contre elle et elle s’endort en quelques secondes. Ensuite, je me transforme en Tom Cruise dans Mission Impossible (oui, oui avec la musique et tout), et je tente une sortie aussi furtive que silencieuse. Et la soirée est à nous ! Presque. 

La nuit, elle dort collée à moi. Et, avec sa petite main et ses yeux fermés, elle me cherche si jamais je me décolle un peu. Elle me cherche même avec son pied. Et dès qu’elle me touche, dès qu’elle me sent de nouveau, son petit corps s’apaise et son visage se décrispe. Bêtement, je me dis que si ma présence la réconforte alors c’est que, peut-être hein, elle n’est pas tout à fait prête à partir passer la nuit dans sa chambre. 

J’ai toujours été assez grande gueule et à l’aise avec mes choix. J’assume donc parfaitement le fait de dormir avec ce bébé qui a vécu en moi pendant 9 mois. Je n’ai absolument pas peur de rendre ma fille heureuse en l’autorisant à ne pas avoir peur, seule, la nuit. Je n’ai absolument pas peur de lui apporter le réconfort de ma présence la nuit. Je n’ai absolument pas peur de ma fille en fait. Non seulement je n’ai pas peur mais en plus je suis convaincue que je lui rends service. S’il faut parler d’habitudes, allons-y ! 

Habituer un bébé à pleurer seul avant de s’endormir chaque nuit, habituer un bébé à s’endormir avec un mobile musical ou une petite lumière, un doudou, une sucette ou autre, ça, ça ne vous fait pas peur ?? Ça rassure l’enfant et l’aide à s’endormir ? Ah très bien. Donc, ils deviendront des adultes incapables de s’endormir dans le noir ou sans télé ? Des adultes qui chouinent toujours un peu avant de sombrer?  Ou pire ! Des trentenaires qui dorment avec un doudou ! Non ? Ah bon ? Tant mieux parce que je ne compte pas non plus dormir avec ma fille lorsqu’elle aura 15 ou 20 piges hein !

Je n’ai pas peur de ma fille. Je n’ai pas peur qu’elle vole l’intimité de mon couple. Je n’ai pas peur qu’elle vole ma liberté. Je n’ai pas peur de sa dépendance. Il faut d’abord avoir été attaché pour se détacher. Chaque chose en son temps. L’autonomie, le désir et l’envie d’être seul, d’être BIEN seul et d’en retirer du plaisir, ça ne s’apprend pas ! C’est une question de confiance. C’est savoir que même lorsqu’on est seul, quelqu’un nous aime et sera là pour nous. C’est surtout la preuve qu’on est bien dans ses ballerines et qu’on se satisfait à soi-même. Il a fallu 9 mois (et des poussières) pour créer cette vie. Ça prendra le temps qu’il faut pour créer cette confiance. 



J’ai eu une discussion avec mon papa (adoré) récemment. Il s’étonnait de voir que ma fille pourtant très souriante était quand même « très maman » et n’appréciait que modérément passer de bras en bras. Pour lui, c’est évidement lié avec le fait que je porte, allaite, et cododote, entre autre. Il m’expliquait que tous les bébés qu’il connaissait dormaient seul et étaient très sociable, ce qu’apparemment ma fille n’est pas.

Résumons. Un bébé doit être mignon (c’est la moindre des choses !), doux (sinon ce n’est pas agréable), sociable (le minimum), souriant (au risque d’être traité de bébé boudeur), sage (faudrait pas qu’il nous gonfle trop), gros dormeur (ça, c’est la base), bon mangeur (après c’est inquiétant), calme (c’est déjà assez fatiguant comme ça), etc…

Les parents, eux, doivent rester libre ! C’est ‘achement important de pas devenir l’esclave de son gosse. C’est pas ton mioche qui commande, non mais ho ! On fait des enfants pas des bourreaux ! Etc…

Alors oui, mon cher papa que j’aime, ma fille n’est pas encore très sociable et n’aime pas trop passer de bras en bras. Comme pour certains adultes, elle a besoin d’avoir confiance pour être à l’aise. Et la confiance, ça vient avec le temps ! Il faut déjà qu’elle soit bien sûre, que moi, sa mère, je ne vais pas l’abandonner (même si ça parait évident). Et entre nous, je profite et je savoure ce temps où elle est « très maman », parce que peut-être que comme moi, elle ira vivre à 1500 km de ses parents adorés… Et j’espère que, comme moi, elle aura confiance en ses parents et saura qu’elle pourra toujours compter sur eux. 

Impossible de me convaincre que laisser pleurer un bébé pour qu’il fasse ses nuits plus vite, pour lui apprendre la frustration ou pour lui forger son caractère est nécessaire. Impossible de prétendre que ma vie n’a pas changé et que mes priorités non plus. Impossible d’être égoïste au point d’inventer de fausses excuses pour me dédouaner de mes responsabilités. Je ne crois pas non plus qu’il faille créer des petits soldats prêt à survivre dans ce monde que certains disent pourri. 

«Faut lui apprendre très vite que dans la vie on a pas tout ce qu’on veut », « C’est dur mais c’est ainsi, la vie ne fait pas de cadeau » ou encore «Faut le frustrer pour lui montrer à quoi s’attendre plus tard » 

Je n’aurais pas pu faire d’enfant en ayant cette idée là de la vie et du monde. En quoi être élevé à la dure prépare à d’éventuelles déceptions amoureuses et autres trahisons ? Au pire, nos enfants n’auront pas les clés pour gérer des émotions qui ont pourtant fait partie de leur quotidien. Ils se renfermeront, ou seront dépassés, ou encore penseront que c’est comme ça, que c’est la fatalité. La vie n’est qu'une tartine de merde, etc. 

Je n’apprendrais pas la frustration à Lou. Je lui apprendrais à la gérer. Je ne lui apprendrais pas à se faire mal mais à se soigner. Je ne lui apprendrais pas à être malheureuse mais à se relever quand elle tombe. Je ne lui dirais pas que dans la vie, on a jamais ce qu’on veut. Je lui enseignerais qu’il faut essayer. Je lui apprendrais à gagner autant qu’à perdre. Je lui apprendrais que ça vaut le coup, que la vie est belle.


Depuis 2 mois, Lou est diversifiée. Ici, pas de purée, sauf quand j’en prépare pour nous. Pas de compote, sauf quand j’en prépare pour nous. Nous pratiquons la DME (Diversification Mené par l’Enfant) J’ai attendu qu’elle sache s’assoir avant de commencer. Légumes, fruits, poisson, viande, elle aime tout ! Pour les cuissons, on alterne entre vapeur, au four, à la poêle avec un tout petit peu d’lhuile d’olive ou cru. Je coupe des morceaux et elle mange toute seule. Au départ, elle s’amusait plus qu’elle ne goutait. 2 mois après, elle mange réellement. 

Comme tout, il faut un temps d’adaptation. Laisser l’enfant découvrir l’aliment. Sa texture, son odeur, sa couleur, son gout. Le laisser jouer avec, le toucher avec ses mains mais aussi avec son visage (ou ses pieds, si si…) Je ne donne pas de produits laitiers, nous même n’en consommons pas (à l’exception d’un ou deux fromages dont nous pouvons nous passer, par pure gourmandise donc). Elle a gouté quelques fromages de chèvres ou de brebis.

Au menu : carottes, poireaux, courgettes vapeur et sardines !

Quand on a des envies de craquages, parce que oui ça nous arrive !, on évite au maximum de le faire devant elle. J’aime lui faire gouter ce que j’ai dans mon assiette à condition que ce soit un minimum sain. Et faut que je l’avoue, je suis un peu la reine de la malbouffe. Sauf que maintenant, j’ai une petite mère qui me regarde intensément avec ses grands yeux dès que je mange quelque chose. Alors clairement, la DME ça profite autant à Lou qu’à moi. Ma fille, mon partenaire minceur !


Dans le Quoi d’neuf bébé #3, je découvrais la motricité libre. Je n’ai donc ni parc, ni trotteur, ni transat, ni anneau de bain. J’ai sécurisé l’appart et Lou-les-grosses-joues est libre de ses déplacements et mouvements. Elle marche a 4 pattes, se met debout, descend du canapé à reculons, sur le ventre et va où elle veut. Parfois, je la cherche. Son grand pote, c’est Mao, le chat. Elle le pourchasse dans toutes les pièces et poussant des petits cris ! Je suis moins sure que lui aime vraiment ça ! 



9 mois en moi, 9 mois sur moi… 9 mois qui sont passés à la vitesse de la lumière. 9 mois qu’elle a fait de ma vie un océan de rire, de douceur et d’amour. 9 mois  qu’elle m’a fait réaliser qu’il n’y a rien de plus beau, dans ce monde, que d’être maman. Il y a aussi 9 mois que j’ai découvert qu’on pouvait survivre en dormant très peu… Qu’on pouvait se sécher les cheveux d’une main, avec 12kg dans les bras. Qu’on pouvait faire des bisous et des caresses au mixeur très naturellement pour montrer qu’il est « geeeeentil ». 

Il y a 9 mois, je ne me doutais pas qu’on pouvait réellement avoir une larmichette à la vue d'une quenotte qui pousse. Je ne me doutais pas qu’élever et accompagner un enfant pouvait être aussi dur que doux, aussi crevant qu’exaltant. Se remettre en question, en permanence. Douter, « est-ce que je fais bien, est-ce qu’elle est heureuse ? », lui sourire, la serrer, l’embrasser, la bercer, la rassurer, la consoler, l’aimer. L’aimer, l’aimer, l’aimer… Ça, je sais faire. Ça, ça compte. 

Le reste, … Quel reste ?


Sunday, May 25, 2014

Tout sur ma fille

Elle a les longues mains de son papa et le pied grec de sa maman. Elle porte des lunettes violettes qui font sourire les passants et des baskets grises qu'elle entraine dans les flaques d'eau. Elle a perdu ses premières dents de lait cette année mais continue d'attendre la visite de la souris. Elle marche vite mais ne sait pas sauter, connait ses lettres mais ne peut les écrire. Elle me réclame son livre de Strawberry Shortcake le matin mais préfère son recueil de comptines anglaises à tout autre livre de sa bibliothèque. Elle rit aux bêtises de Trotro et répond aux questions de SuperWhy, est aussi fan de Johnny Cash que de Camille, d'AC/DC que de Feist. Le rangement n'est pas son fort, même si elle nous aide parfois à débarasser la table. Elle réclame du tahini dans sa compote de pommes, liste la glace au chocolat et la crème brûlée au rang de ses plats préférés. Elle semble penser que l'iPad est la récompense ultime et rit quand je me cache sous la table pour surprendre sa petite soeur. Elle réclame les histoires que je lui invente à table, celles où une louve qui porte son nom part à l'aventure avec une tortue qui partage celui de sa sœur. Ses amis s'appellent Matthew, Susana et Sammy. A l'école, on nous dit qu'elle est populaire.



Il y a longtemps, on m'avait prévenu qu'elle ne reconnaîtrait peut-être jamais. Moi, je trouve qu'elle me connait plutôt bien.

Wednesday, May 7, 2014

Petit guide pour trouver les meilleures adresses gourmandes aux Etats-Unis


Chez Bouchon Bakery au Rockefeller Center, une adresse que je vous recommande !

**Retrouvez tous mes conseils pour bien manger aux Etats-Unis dans mon livre,

Vous venez passez quelques jours à New York, il y a des Starbucks à chaque coin de rue mais vous aimeriez découvrir l'ambiance d'un vrai café new-yorkais. Vous venez de débarquer aux Etats-Unis, votre estomac crie famine mais vous souhaitez dîner ailleurs qu'au restaurant de l'hôtel. Vous êtes expatriés et, après plusieurs semaines de courses au supermarché, vous vous dites qu'il serait temps d'enfin acheter vos légumes au marché. Ca tombe bien, je suis venue vous livrer tous mes secrets pour dénicher les meilleures adresses gourmandes où que vous vous trouviez de ce côté-ci de l'Atlantique. Oubliez les guides de voyage trop lourds et les recommandations douteuses du voisin dont vous ne comprenez de toute manière pas l'accent et suivez le guide.

En ce début de printemps, commençons par nous intéresser aux marchés : un petit tour sur le site de Local Harvest et vous trouverez l'adresse du farmers market le plus proche de chez vous. A vous radis, asperges et rhubarbe ! A vous lait cru, poulet bio et œufs de ferme ! Local Harvest, c'est le site qui m'a fait découvrir le marché d'Avondale auquel je suis fidèle depuis 8 ans. Il vous aidera également à localiser les fermes  CSA (Community Supported Agriculture) pour y récupérer un panier fruits et légumes hebdomadaire et vous donne aussi la possibilité de commander des fruits en gros directement auprès des producteurs.

C'est l'été et les enfants s'ennuient ? Un tour sur PickYourOwn vous indiquera où cueillir bleuets, cerises et autres fruits un beau dimanche après-midi.

Vous êtes de passage dans une ville et vous avez besoin d'une adresse où déjeuner là, maintenant tout de suite ? Faites appel à Yelp :  en quelques secondes, vous aurez accès aux adresses les mieux côtées sur le site. C'est à Yelp que dois un brunch mémorable avec ma soeur, dans un diner où j'ai savouré des pancakes au lait ribot aussi bons que les miens (si si). L'établissement étant coincé dans un minuscule centre commercial entre un restaurant aujourd'hui fermé et un magasin de tissu, je n'en aurais jamais deviné l'existence si je n'avais pas consulté Yelp ce jour-là. Dans le même genre que Yelp, il existe aussi LocalsEats, un site auquel mon amie Teresa s'est souvent fiée lors de ses visites à New York, ainsi qu'Urbanspoon, que ma copine Nicole m'a recommandé. Vous connaissez ?


Chez Bouchon Bakery au Rockefeller Center.

En ce moment, je dois cependant admettre que c'est vers les réseaux sociaux que je me tourne pour trouver de bonnes adresses : facebook, twitter et Instagram sont de véritables mines pour dénicher le dernier café à la mode ou jeter un œil au menu du nouveau restaurant au coin de la rue. Tapez #nomdevotreville dans le champ de recherche d'Instagram et laissez-vous guider. C'est de cette manière que j'ai découvert l'adresse d'une boulangerie française dans ma ville, à quelques kilomètres à peine de chez moi. Je ne l'ai pas encore testée mais c'est au programme de ce week-end. J'ai hâte !

Les gourmands les plus sérieux se tourneront eux vers les forums du site Chowhound. Les habitués pourront vous indiquer où trouver la meilleure saucisse kielbasa de la région et donner un avis long de plusieurs paragraphes sur le nouveau restaurant éthiopien de la ville. Seul bémol, le format de forums rend la recherche d'adresses un peu difficile.

Last but not least, mais je ne vous l'apprends pas, les blogs sont également sources d'excellentes adresses. New York étant une destination très populaire parmi vous, je vous encourage à suivre et éplucher le blog DelicatesseNY de Stephanie, une Française qui vit à New York depuis déjà plusieurs années. Vous consulterez son blog pour ses superbes photos et ses adresses pointues mais c'est pour son sens du partage que vous resterez. C'est sur son blog que j'ai appris qu'Eric Kayser avait ouvert une boutique à Manhattan et  je compte bien imprimer sa liste des 20 meilleurs cafés à New York lors de ma prochaine virée dans la Grande Pomme Faites pareil pour ne pas atterrir avec une dizaine d'autres touristes dans un Starbucks (merci Stéphanie).

Et vous, comment trouvez-vous de bonnes adresses ?

Thursday, May 1, 2014

Les bienfaits des amandes

  
LES BIENS-FAITS DES AMANDES

On dit souvent que les amandes sont trop grasses ou trop salées... Mais au contraire, elles sont pleines de vertus ! Bonnes pour le cœur, excellentes pour l’estomac et le transit, antioxydants... Il suffit de savoir comment les consommer !
1. Des amandes pour réguler le cholestérol


Consommer des amandes quotidiennement aide à baisser le taux de cholestérol dans le sang. C’est ce que démontre une étude réalisée en Iran en 2010 sur l’action d’une supplémentation quotidienne d’amandes durant 4 semaines chez des patients sujets ayant un taux de cholestérol élevé.
Comment ça marche ? l’action anti-cholestérol de l'amande est principalement due aux fibres qu’elle contient, qui emprisonnent le mauvais cholestérol dans le tube digestif avant qu’il ne passe dans le sang, et en permettent l’élimination par les selles.
Quelle quantité d'amandes consommer pour réguler son cholestérol ? Consommez quotidiennement une poignée d’amandes, environ 30 g grammes.
2. Les amandes anti brûlures d'estomac


L’huile contenue dans l’amande, qui en est extraite lorsqu’on la mâche, tapisse les parois de l’estomac, agissant comme une couche protectrice contre les brûlures d’estomac. C’est ce qu’auraient démontré plusieurs études.
Comment ça marche ? D’après ces études, la matière grasse de l’amande absorberait les acides de l’estomac. Plusieurs de ses composants naturels pourraient également avoir des effets régulateurs sur les secrétions trop excessives de sucs gastriques.
Quelle quantité d'amandes consommer contre l'acidité gastrique ? En cas de brûlures gastriques, mangez quelques amandes fraîches. Chez certaines personnes, la peau des amandes peut être irritante. Si vous observez une gêne digestive, retirez la peau avant de les consommer.
3. Amandes : des vertus contre l'hypertension


Manger des amandes tous les jours peut aider à réguler votre tension sanguine.
Comment ça marche ? Les amandes renferment du potassium, un oligo-élément qui permet d’éliminer le sel en excès dans le sang. Mais cet effet n’est effectif que si vous choisissez des amandes non salées ! Sinon, vous obtiendrez l’effet inverse... Préférez donc les amandes fraîches, natures, ou séchées, mais évitez les amandes salées ou aromatisées du rayon apéritif.
Quelle quantité d'amandes consommer contre l'hypertension : “Manger quotidiennement une poignée d’amandes peut permettre de réguler votre HTA, en compensant le surplus de sel apporté par votre alimentation.
4. Les amandes améliorent le transit


Les amandes sont bonnes pour le transit intestinal parce qu’elles sont gorgées de fibres.
Comment ça marche ? On distingue deux types de fibres, toutes deux présentes dans l’amande :
- Les fibres solubles, à l’intérieur de l’amande, qui agglutinent les résidus alimentaires dans l’intestin pour leur permettre d’être évacués.
- Les fibres insolubles qui gonflent dans le tube digestif, en stimulant l’activité, et accélèrent le transit.
Quelle quantité d'amandes consommer pour le transit ? 
Intégrez l’amande à votre alimentation quotidienne, à raison d’une dizaine par jour. Préférez-la fraîche, et pour le transit, si vous en supportez la digestion, consommez aussi la pellicule de l’amande qui est pleine de fibres.
A noter : en plus d’être bonnes pour le transit, les fibres augmentent aussi l’impression de satiété ! Une poignée d’amandes fait donc une collation idéale.
5. Les amandes : concentré de calcium


Les amandes sont gorgées de calcium : un plus pour un bon équilibre osseux.
Comment ça marche ? Le calcium est le composant principal de nos os et de nos dents ! Il leur est nécessaire en termes de constitution, mais contribue aussi à les maintenir en bon état par un apport régulier. Le calcium joue aussi un rôle dans le bon fonctionnement du reste de l’organisme : il contribue aux contractions musculaires et à la coagulation du sang.
“Le calcium contenu dans l’amande est un excellent apport pour les personnes en carence, où ne consommant pas de produits laitiers par exemple, “L’amande peut aussi être un aliment à intégrer à son alimentation en cas d'ostéoporose”.
Quelle quantité d'amandes consommer pour ses os ? Intégrez l’amande à votre régime quotidien, à raison de 30 grammes maximum.
A noter : pour que le calcium soit bien assimilé par l’organisme, il vous faut de la vitamine D ! Pour en savoir plus, lisez notre article sur la vitamine dont le lien : (http://abbeslabdelli.blogspot.com/2012/06/la-vitamine-d.html)
6. L’amande : riche en magnésium, manganèse,...


Calcium et potassium ne sont pas les seuls nutriments que l’on trouve dans l’amande. Elle est aussi gorgée de magnésium, de manganèse, de phosphore, de fer, de soufre, de zinc, de cuivre et de vitamines B, A et E.
Autant de nutriments indispensables au bon fonctionnement de notre organisme : ils stimulent notre système immunitaire, nous renforcent en période de convalescence, assurent l’équilibre de notre système nerveux... Comme l’indique Sophie Lacoste (Les Aliments Qui Guérissent, Leduc Editions 2008), les amandes peuvent être un bon complément contre la fatigue intellectuelle, ou physique, pour équilibrer le système nerveux et le système digestif.
7. Amandes : bourrées d'antioxydants


L’amande est l’un des oléagineux les plus intéressants en termes d’antioxydants, notamment grâce à la Vitamine E et au zinc qu’elle contient.
Les antioxydants sont des composés qui luttent contre les radicaux libres dans l’organisme, responsables du vieillissement et de l’apparition de certains cancers. Un régime alimentaire antioxydant contribue également au maintien d’une bonne santé cardiovasculaire et préviendrait l’apparition de certaines maladies dégénératives, comme Parkinson ou Alzheimer.
“Si l’amande n’est pas aussi antioxydant que les fruits et légumes colorés", "elle reste un parfait aliment à ajouter à un régime alimentaire équilibré, non seulement en raison de ses vertus antioxydants, mais aussi des sels et minéraux qu’elle contient”.
8. L’huile d’amande, un atout pour votre peau


L’amande peut aussi être un atout santé en application externe. Pour cela, on l’utilise sous forme d'huile.
Comment ça marche ? D’après Sophie Lacoste, (Les Aliments Qui Guérissent, Leduc Editions, 2008), elle est indiquée en application externe pour soulager les eczémas secs, les brulures légères, et les peaux sèches.
“L’amande est effectivement connue pour ses vertus sur la peau". “A ses propriétés hydratantes, s’ajoutent des vertus cicatrisantes et anti-inflammatoires conférées notamment par sa teneur en antioxydants”. L’amande est également gorgée de vitamines E, qui favorisent l’élasticité et la cicatrisation cutanée.
Que faire ? On trouve l’huile d’amande dans les magasins de produits bio. Beaucoup de cosmétiques sont à base d’huile (ou de lait) d’amande, mais ils peuvent aussi contenir des parabènes ou sont en si faible concentration que les bienfaits de l’amande s’y perdent.
9. Comment consommer l'amande ?


Comme c’est le cas pour beaucoup d’aliments, l’amande conserve mieux ses bienfaits lorsqu’elle subit peu ou pas de cuisson. Si vous la cuisinez, veillez donc à l’ajouter à la cuisson au dernier moment, pour l’exposer le moins possible à la chaleur.
Elle peut aussi se consommer fraîche ! Vous la trouverez sous cette forme sur les marchés, à la fin de l’été et au début de l’automne. Sinon, elle existe sous toutes les formes que l’on connaît déjà : grillée, effilée, en poudre... Mais pensez à lire les étiquettes ! Évitez les amandes salées, qui feront plus de mal que de bien à votre organisme. Le Dr Arnaud Cocaul, médecin nutritionniste, conseille de choisir les amandes en provenance des Etats-Unis. En tant que plus gros producteur d’amandes, elles y sont produites dans le cadre d’une réglementation contrôlée.
Pour une meilleure conservation et pour les protéger de l’oxydation, gardez vos amandes dans des bocaux hermétiques, à l'abri de la lumière et de la chaleur.
10. Amandes : quelques mises en garde


Si l’amande est indéniablement une source de bienfaits pour votre santé au quotidien, elle en reste un aliment gras et riche, à consommer donc avec modération. Dans vos plats ou nature, tenez-vous en à 30g par jour.
Il se peut que la pellicule de l’amande soit mal supportée par votre système digestif : riche en tanin, elle peut être irritante pour les parois intestinales. Si vous observez effectivement une gêne, retirez la peau avant de la consommer.
Attention aux réactions : Les oléagineux sont parmi les aliments les plus allergènes. Soyez donc prudents : si vous observez une quelconque réaction suite à la consommation d’amandes, comme des lèvres qui gonflent, de l’urticaire, des démangeaisons à l'intérieur de votre bouche ou des gonflements, adressez-vous immédiatement à un médecin.
11.  Amande douce et amande amère : quelle est la différence ?


Amande douce et amande amère, on connait rarement la différence. Et pourtant, les confondre pourrait être très nocif !
L’amande amère est un fruit toxique qui demande une grande prudence. Elle contient de l’acide cyanhydrique, autrement dit du cyanure ! Consommer seulement 20 fruits peut entraîner la mort (Ma Pharmacie Naturelle, Robert Laffont 2008) !
Mais rassurez-vous, à faible dose vous ne risquez rien. C’est d’ailleurs avec beaucoup de parcimonie qu’elle s’utilise en pâtisserie et en confiserie, comme pour la préparation des fameuses Coucougnettes d’Henry IV, des bonbons à base d’amandes fabriqués dans le Sud-Ouest. Elle est également utilisée comme conservateur, notamment dans la colle à papier.
12.  Lait capillaire d'amande douce



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