FAUT-IL OUVRIR LES FRONTIÈRES ALGERO-MAROCAINES ? |
La frontière terrestre entre l'Algérie et le Maroc est une frontière internationale continue longue de 1 559 kilomètres. Elle sépare respectivement les villes algériennes de celles du Maroc comme suite : - Marset BenMhidi de Saadia. - Maghnia d’Oudjda. - Bechar d’Errachidia. - Tindouf de Tata. |
Après la création de l’Union du Maghreb Arabe, les relations algéro-marocaines se sont nettement améliorées : une réconciliation est née entre les deux peuples frères, un flux impressionnant au niveau des 2 frontières, un accueil inédit, la nostalgie était visible : les retrouvailles de beaucoup de familles dans la douleur, la joie était exprimée par des larmes et des sourires. A peine quelques mois, plusieurs mariages mixtes se sont déroulés, des partenariats sont nés. |
Mais cette fraternité a dérangé certaines parties qui se sont passées à l’action pour mettre fin à ces relations exemplaires après seulement 5 années de lune de miel. Et voilà en orchestrant l’attentat de Marrakech, la confusion est là. Feu Hassan II a commis une erreur stratégique et a décidé unilatéralement d’imposer le visa d’entrée au Maroc à toute personne d’origine algérienne (dans le monde entier). Selon lui, les auteurs de l’attentat ne peuvent êtres autre que des éléments de DRS algérien c’est ce qu’a été démenti plus tard par l’enquête. La réponse du côté du gouvernement algérien à cette décision n’a pas tardé, puisqu’il a décidé en plus du principe de réciprocité, la fermeture de la frontière terrestre. |
Le 31 juillet 2004, les marocains décident de ne plus soumettre les algériens aux formalités de visa. L’Algérie a répondu par la même chose mais en 2005 tout en refusant de rouvrir les frontières terrestres en évoquant tantôt le conflit du Sahara Occidentale tantôt des raisons économiques. |
Maintenant faut-il ouvrir les frontières algéro-marocaines? |
Dans l’intérêt de l’Algérie de les ouvrir puisque : - le flux des touristes sera équilibré de part et d'autres des deux frontières cette fois-ci, pour des raisons qui n'existaient pas en 1989 côté algérien : la disponibilité des produits agro-alimentaires avec un prix concurrentiel pourraient attirer le touriste marocain à venir s'approvisionner en Algérie. - le carburant algérien sera lui aussi un moyen de séduire le touriste marocain, qui pourrait se passer des services des contrebandiers et venir visiter l'Algérie et au même temps s'approvisionner. - la main d'œuvre marocaine pourra être utile dans certains domaines en Algérie ce qui provoque des visites familiales. - Il y a aussi les moyens d’accueil qui se sont améliorés ces dernières années en Algérie comme les hôtels, les centres commerciaux, les restaurants …. qui peuvent être un moyen de séduction du touriste marocain. - le partenariat et sociétés mixtes pourront créer des flux touristiques aussi. |
L’ouverture des frontières terrestres algéro-marocaines n’est pas assujettie à seulement des intérêts économiques. Elle doit prendre en charge le coté humanitaire qui permet aux familles mixtes de se retrouver et de s’unir. L’ouverture des frontières serait aussi une bouffée d’oxygène pour les deux peuples, coincés et renfermés. |
Mon nom est Loraine Brummer et je vis dans un petit village, Bow Valley, dans les collines du nord-est du Nebraska. Bow Valley est situé à environ 20 miles de Yankton, So. Dakota et 60 miles de Sioux City, Iowa. Une raison pour laquelle vous pouvez visiter notre ville est de voir notre belle Saints Pierre et Paul historiques église catholique.
Monday, October 20, 2014
faut-il ouvrir la frontière algero-marocaine ?
Thursday, October 2, 2014
La dernière tortue géante sur terre est morte
Monday, September 1, 2014
Le cochon et le sanglier
Monday, August 25, 2014
L'assiette americaine de Blandine (Atlanta)
Au début, il était simplement question de meringues. C'est vrai, ça, où trouver des meringues déjà prêtes aux Etats-Unis ? A la manière d'une bonne élève fière de connaitre la réponse à la question du maître, j'ai répondu au message de Blandine quelques secondes à peine après l'avoir lu. Des meringues, il y en a chez Trader Joe's, dans des containers en plastique transparent au-dessus des légumes surgelés (normal), ainsi qu'au rayon boulangerie de chez Whole Foods, emballés dans des sachets de cellophane (elles ont d'ailleurs l'air dangeureusement gourmandes). L'histoire ne dit pas si Blandine a trouvé les meringues mais, après avoir échangé quelques messages avec cette jeune femme, j'ai eu très envie de faire sa connaissance autour d'une tasse de thé (bien que, soyons honnêtes, je carbure surtout aux lattes en ce moment). A défaut de pouvoir aller lui rendre visite à Atlanta, où elle vit aujourd'hui, je l'ai invitée à partager le contenu de ses valises avec nous. Je vous préviens, c'est une vraie gourmande !
Peux-tu te présenter en quelques lignes ? Depuis combien de temps vis-tu aux Etats-Unis ?
Je suis née à Lyon et y suis restée jusqu’à la fin de la première partie de mes études. Lyonnaise dans l’âme (les vacances se passaient été comme hiver à la montagne), mais avec du sang du sud-ouest qui coule dans les veines. Ma mère est du Tarn et mon frère, ma sœur et moi avons passé beaucoup de temps dans cette très belle région où nous continuons de nous rendre chaque année. J’ai été donc très influencée par la cuisine de ma mère et de ma grand-mère qui préparent tout à l’huile d’olive et à la graisse de canard. Ma famille maternelle fait elle-même ses foies gras chaque année (en grosse quantité). Parmi les souvenirs d’enfance figurent le saigneur qui venait à la ferme tuer le cochon, les bassines de sang dans le réfrigérateur pour faire le boudin, et les fouasses dont on s’empiffrait avec les cousins (et qu’on continue de dévorer quand on se retrouve chaque année à la ferme de ma grand-mère). Je suis ensuite partie pour Clermont-Ferrand et deux ans plus tard je me suis rendue à Georgia Tech pour achever mes études en 1997. Mis à part 6 mois de travail à Los Angeles l’année suivante et un retour de 6 mois en France en 1999, je suis donc en Georgie depuis 17 ans.
D'un point de vue gourmand, qu'as-tu trouvé difficile en t'installant aux U.S.A. ?
En tant qu’étudiante et avec un budget limité, j’ai survécu un bon bout de temps grâce aux Ramen Noodles (no comments). Il m’a fallu du temps pour comprendre que si je ne finissais pas mon assiette, ce n’était pas mal poli. L’adaptation aux portions américaines fut un peu longue. Une fois entrée dans la vie active, peu de choses m’ont manqué. Atlanta offre l’avantage d’avoir de très nombreux restaurants, d’excellents chefs et une variété de cuisines incroyable grâce à la présence de fortes populations immigrées venant d’Asie, d’Amérique Latine, d’Europe et d’Afrique. Les Farmer’s Markets de Buford et Dekalb sont exceptionnels. Je trouve plus de choix en fruits et légumes qu’en France. Certes, pas de foie gras et de magret de canard au quotidien, mais mon alimentation a considérablement changé en 20 ans. Je mange beaucoup moins de fromage et de viande, et les bonnes choses du sud-ouest sont maintenant réservées à mes retours en France (et elles n’en prennent que davantage de saveur). Donc rien de bien difficile, je me suis adaptée.
Où fais-tu aujourd'hui tes courses ? As-tu découvert des produits dont tu ne peux désormais plus te passer ?
Je me rends dans plusieurs magasins en fonction des besoins : Whole Foods, Trader Joe’s, Kroger et Publix de temps en temps, et le Buford Farmer’s Market où j’achète tous mes produits frais. J’ai aussi une carte à Costco, mais j’y achète peu de produits alimentaires. Les produits découverts aux USA (mais pour certains disponibles en France) dont je ne peux plus me passer : le kale que j’aime préparer en salade avec une sauce au gingembre, le butternut squash que je ne mangeais pas avant en France, les délicieuses amandes recouvertes de chocolat et de sel de Trader Joe’s (et que je ramène en France pour des amis et la famille), les cheesecakes (en modération, mais j’adore), les glaces de Bruster’s, les panais que j’aime énormément cuisiner, les acorn squash (farcis au four), les Reese’s pieces, les sweet potatoes dont je ne me lasse jamais, et tant d’autres…
Et quelles gourmandises glisses-tu dans ta valise après une visite en France ?
Bon, je sais que ce n’est pas autorisé, mais j’ai souvent ramené du foie gras fait maison de France et je ne me suis jamais faite coincée. Cela fait deux ans que je ne l’ai pas fait car j’ai remarqué qu’il y a de plus en plus de chiens furetant aux douanes d’Atlanta…
Sinon je ramène à chaque fois des confitures faites maison de ma mère (figues/noix, citron/pastèque, fruits rouges, roses - du jardin-, j’ai une maman connue et reconnue pour son talent et sa passion des confitures), beaucoup de chocolat (bien que je sois à présent Américaine, je n’ai toujours absolument aucune appréciation pour le chocolat Hershey que je trouve immangeable), des tartelettes Bonne Maman au chocolat au lait et sel, des galettes et des palets bretons, de la moutarde en grains, des pâtes feuilletées (que je mets immédiatement au congélateur en arrivant). Se glissent parfois d’autres friandises (toujours très appréciées de mes amis américains) et autres spécialités françaises (saucisson…). A Noël se rajoutent les chocolats, truffes et orangettes de ma mère faits maisons qui sont divins et qui sont attendus également par mon social circle à Atlanta. Je limite depuis quelques années, mais il fut un temps où j’avais plus de 20 kg de nourriture dans les valises… ! (et un miracle, la seule chose qui m’ait jamais été confisquée furent des graines de tulipes achetées à l’aéroport d’Amsterdam). J’apprécie pouvoir ramener tout cela, mais si cela n’était pas possible je pourrais tout de même survivre sans.
Un mot pour finir ?
Je tiens à remercier Estelle pour son blog. J’aime beaucoup lire ses expériences culinaires et j’essaye ses recettes régulièrement. Plusieurs figurent dans les plats que je cuisine le plus souvent pour les amis. J’ai imprimé il y a des années de cela son petit guide de survie alimentaire aux Etats-Unis. Il m’est extrêmement utile et c’est la première chose que j’ai envoyée à une de mes cousines quand elle a déménagé avec son époux et leurs 4 enfants de Paris à San Francisco. Et puis un énorme merci pour ta disponibilité Estelle. A deux reprises je me suis permise d’envoyer un email avec une question et j’ai beaucoup apprécié le fait que tu répondes aussi gentiment (et rapidement en plus !).
Oh, Blandine, tu me fais rougir ! Merci à toi de t'être livrée au jeu de l'interview, tes valises de 20 kilos remplies de gourmandises me font rêver, je regrette vraiment de ne pas vivre plus près de chez toi !! Au fait, tu trouveras les tartelettes Bonne Maman par ici...
Peux-tu te présenter en quelques lignes ? Depuis combien de temps vis-tu aux Etats-Unis ?
Je suis née à Lyon et y suis restée jusqu’à la fin de la première partie de mes études. Lyonnaise dans l’âme (les vacances se passaient été comme hiver à la montagne), mais avec du sang du sud-ouest qui coule dans les veines. Ma mère est du Tarn et mon frère, ma sœur et moi avons passé beaucoup de temps dans cette très belle région où nous continuons de nous rendre chaque année. J’ai été donc très influencée par la cuisine de ma mère et de ma grand-mère qui préparent tout à l’huile d’olive et à la graisse de canard. Ma famille maternelle fait elle-même ses foies gras chaque année (en grosse quantité). Parmi les souvenirs d’enfance figurent le saigneur qui venait à la ferme tuer le cochon, les bassines de sang dans le réfrigérateur pour faire le boudin, et les fouasses dont on s’empiffrait avec les cousins (et qu’on continue de dévorer quand on se retrouve chaque année à la ferme de ma grand-mère). Je suis ensuite partie pour Clermont-Ferrand et deux ans plus tard je me suis rendue à Georgia Tech pour achever mes études en 1997. Mis à part 6 mois de travail à Los Angeles l’année suivante et un retour de 6 mois en France en 1999, je suis donc en Georgie depuis 17 ans.
D'un point de vue gourmand, qu'as-tu trouvé difficile en t'installant aux U.S.A. ?
En tant qu’étudiante et avec un budget limité, j’ai survécu un bon bout de temps grâce aux Ramen Noodles (no comments). Il m’a fallu du temps pour comprendre que si je ne finissais pas mon assiette, ce n’était pas mal poli. L’adaptation aux portions américaines fut un peu longue. Une fois entrée dans la vie active, peu de choses m’ont manqué. Atlanta offre l’avantage d’avoir de très nombreux restaurants, d’excellents chefs et une variété de cuisines incroyable grâce à la présence de fortes populations immigrées venant d’Asie, d’Amérique Latine, d’Europe et d’Afrique. Les Farmer’s Markets de Buford et Dekalb sont exceptionnels. Je trouve plus de choix en fruits et légumes qu’en France. Certes, pas de foie gras et de magret de canard au quotidien, mais mon alimentation a considérablement changé en 20 ans. Je mange beaucoup moins de fromage et de viande, et les bonnes choses du sud-ouest sont maintenant réservées à mes retours en France (et elles n’en prennent que davantage de saveur). Donc rien de bien difficile, je me suis adaptée.
Où fais-tu aujourd'hui tes courses ? As-tu découvert des produits dont tu ne peux désormais plus te passer ?
Je me rends dans plusieurs magasins en fonction des besoins : Whole Foods, Trader Joe’s, Kroger et Publix de temps en temps, et le Buford Farmer’s Market où j’achète tous mes produits frais. J’ai aussi une carte à Costco, mais j’y achète peu de produits alimentaires. Les produits découverts aux USA (mais pour certains disponibles en France) dont je ne peux plus me passer : le kale que j’aime préparer en salade avec une sauce au gingembre, le butternut squash que je ne mangeais pas avant en France, les délicieuses amandes recouvertes de chocolat et de sel de Trader Joe’s (et que je ramène en France pour des amis et la famille), les cheesecakes (en modération, mais j’adore), les glaces de Bruster’s, les panais que j’aime énormément cuisiner, les acorn squash (farcis au four), les Reese’s pieces, les sweet potatoes dont je ne me lasse jamais, et tant d’autres…
Et quelles gourmandises glisses-tu dans ta valise après une visite en France ?
Bon, je sais que ce n’est pas autorisé, mais j’ai souvent ramené du foie gras fait maison de France et je ne me suis jamais faite coincée. Cela fait deux ans que je ne l’ai pas fait car j’ai remarqué qu’il y a de plus en plus de chiens furetant aux douanes d’Atlanta…
Sinon je ramène à chaque fois des confitures faites maison de ma mère (figues/noix, citron/pastèque, fruits rouges, roses - du jardin-, j’ai une maman connue et reconnue pour son talent et sa passion des confitures), beaucoup de chocolat (bien que je sois à présent Américaine, je n’ai toujours absolument aucune appréciation pour le chocolat Hershey que je trouve immangeable), des tartelettes Bonne Maman au chocolat au lait et sel, des galettes et des palets bretons, de la moutarde en grains, des pâtes feuilletées (que je mets immédiatement au congélateur en arrivant). Se glissent parfois d’autres friandises (toujours très appréciées de mes amis américains) et autres spécialités françaises (saucisson…). A Noël se rajoutent les chocolats, truffes et orangettes de ma mère faits maisons qui sont divins et qui sont attendus également par mon social circle à Atlanta. Je limite depuis quelques années, mais il fut un temps où j’avais plus de 20 kg de nourriture dans les valises… ! (et un miracle, la seule chose qui m’ait jamais été confisquée furent des graines de tulipes achetées à l’aéroport d’Amsterdam). J’apprécie pouvoir ramener tout cela, mais si cela n’était pas possible je pourrais tout de même survivre sans.
Un mot pour finir ?
Je tiens à remercier Estelle pour son blog. J’aime beaucoup lire ses expériences culinaires et j’essaye ses recettes régulièrement. Plusieurs figurent dans les plats que je cuisine le plus souvent pour les amis. J’ai imprimé il y a des années de cela son petit guide de survie alimentaire aux Etats-Unis. Il m’est extrêmement utile et c’est la première chose que j’ai envoyée à une de mes cousines quand elle a déménagé avec son époux et leurs 4 enfants de Paris à San Francisco. Et puis un énorme merci pour ta disponibilité Estelle. A deux reprises je me suis permise d’envoyer un email avec une question et j’ai beaucoup apprécié le fait que tu répondes aussi gentiment (et rapidement en plus !).
Oh, Blandine, tu me fais rougir ! Merci à toi de t'être livrée au jeu de l'interview, tes valises de 20 kilos remplies de gourmandises me font rêver, je regrette vraiment de ne pas vivre plus près de chez toi !! Au fait, tu trouveras les tartelettes Bonne Maman par ici...
Friday, August 15, 2014
Ce que contiennent vraiment les Sodas
Friday, August 1, 2014
A propos de l'auteur
Bonjour et bienvenue sur mon blog ! Je m'appelle Estelle, j'ai 38 ans et je vis aux Etats-Unis depuis juin 2002. Comme d'autres expats et immigrants français, j'ai ouvert ce blog pour rester en contact avec mes proches. Très vite, cet espace s’est transformé en un carnet gourmand où documenter mes recettes américaines et partager mes découvertes gourmandes dans ce fascinant pays. Mon blog a beaucoup changé depuis sa création en 2004 mais mon objectif est resté le même : partager mon quotidien et montrer qu'on peut très bien manger aux Etats-Unis. C'est ce qui m'a conduite à publier le Guide de survie alimentaire aux Etats-Unis, un livre décrit comme "le bouquin à offrir à un futur expat aux US" et que vous pourrez découvrir ici. Mon prochain projet ? 37 Chocolates ou comment démontrer en 37 dégustations qu'il existe de fabuleux chocolats américains. Plus d'info (en anglais) sur le blog 37 Chocolates.
Après 10 ans d'activité salariée dans une entreprise de progiciels de gestion, je me consacre à l'écriture culinaire pour la presse américaine (Crave Magazine et Edible Philly, entre autres) l'animation d'ateliers de dégustation autour du chocolat J'anime également trois groupes Facebook : Professionnels de l'alimentation aux Etats-Unis, Bons plans gourmands aux Etats-Unis et Je blogue donc je suis sur lequel je partage mes conseils pour lancer un blog et en promouvoir le contenu sur les réseaux sociaux. N'hésitez pas à me contactez par e-mail à estelle.tracy[at]gmail.com pour en savoir plus sur mes services.
Je vis aujourd'hui avec ma famille dans la Brandywine Valley, une superbe région située à moins d'une heure de Philadelphie où je mange merveilleusement bien. Lorsque je ne blogue pas, je partage mes bons plans et coups de coeur sur facebook, twitter et instagram.
Il n'y a pas de publicité sur ce blog. Notez cependant que je touche une comission sur les achats que vous effectuez sur Amazon si vous accédez au site via mon blog.
Bonne lecture !
I am originally from France, but I have lived in the US since June 2002. I keep enjoying all the good things this country has to offer, such as the King of Prussia mall, muffins, my husband Jonathan, and buttermilk pancakes. After browsing many (food) blogs, I thought that would actually be a good idea to have my own, so that I can keep in touch with the people I know in the country of smelly cheeses. Contact: estelle.tracy[at]gmail.com.
Après 10 ans d'activité salariée dans une entreprise de progiciels de gestion, je me consacre à l'écriture culinaire pour la presse américaine (Crave Magazine et Edible Philly, entre autres) l'animation d'ateliers de dégustation autour du chocolat J'anime également trois groupes Facebook : Professionnels de l'alimentation aux Etats-Unis, Bons plans gourmands aux Etats-Unis et Je blogue donc je suis sur lequel je partage mes conseils pour lancer un blog et en promouvoir le contenu sur les réseaux sociaux. N'hésitez pas à me contactez par e-mail à estelle.tracy[at]gmail.com pour en savoir plus sur mes services.
Je vis aujourd'hui avec ma famille dans la Brandywine Valley, une superbe région située à moins d'une heure de Philadelphie où je mange merveilleusement bien. Lorsque je ne blogue pas, je partage mes bons plans et coups de coeur sur facebook, twitter et instagram.
Il n'y a pas de publicité sur ce blog. Notez cependant que je touche une comission sur les achats que vous effectuez sur Amazon si vous accédez au site via mon blog.
Bonne lecture !
I am originally from France, but I have lived in the US since June 2002. I keep enjoying all the good things this country has to offer, such as the King of Prussia mall, muffins, my husband Jonathan, and buttermilk pancakes. After browsing many (food) blogs, I thought that would actually be a good idea to have my own, so that I can keep in touch with the people I know in the country of smelly cheeses. Contact: estelle.tracy[at]gmail.com.
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