Saturday, October 1, 2016

Tout sur le cyclone

  
TOUT SUR LE CYCLONE


Comment ne pas être fasciné par la puissance dévastatrice des cyclones ? Lors de ces phénomènes climatiques extrêmes, les vents peuvent atteindre 350 km/h, les pluies sont diluviennes et l’élévation du niveau de la mer peut entraîner la dévastation des zones côtières. En tout, près de 80 cyclones se déchaînent chaque année, faisant plusieurs milliers de morts…
Certains sont même entrés dans l’histoire, tel l’ouragan Katrina qui, l’an dernier, a pratiquement rayé de la carte la ville historique de La Nouvelle-Orléans.
Pourtant, les cyclones demeurent un phénomène peu connu du grand public. Qu’est-ce qui les différencie d’une tempête ? Où naissent les typhons, les ouragans, les tornades ? Comment se forment-ils ? Pourquoi portent-ils des prénoms ? Peut-on les prévenir ?


1. UN CYCLONE, C’EST QUOI ?
Un cyclone est une perturbation qui se caractérise par une gigantesque masse de nuages, d’un diamètre pouvant atteindre 1 000 km, organisés en bandes de spirales qui s’enroulent autour d’un centre de rotation formant un tourbillon. L’anneau central du tourbillon est la partie la plus active du cyclone. C’est à cet endroit que les vents sont les plus rapides, pouvant atteindre jusqu’à 350 km/h. Ils soufflent de façon circulaire « fermée » dans le sens des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère Sud et dans le sens contraire dans l’hémisphère Nord. Au cœur de cet anneau, se trouve l’œil du cyclone : une zone calme de 30 à 50 km où il n’y a pas de vent et où le ciel reste clair.
Autour de l’œil se trouve la partie la plus dangereuse de l’ouragan qui peut s’étendre sur un rayon de 150 km : une sorte de « mur » de vents violents. Ce « mur » est formé par des nuages à forte extension verticale (les cumulonimbus) dont les sommets peuvent atteindre 15 km d’altitude, des vents violents soufflant en rafales et des précipitations souvent torrentielles. En effet, le cyclone se caractérise par une basse pression atmosphérique, et donc des pluies. En mer, il s’accompagne de l’onde de tempête, c’est-à-dire la montée rapide du niveau de la mer lorsque le cyclone s’approche des côtes. C’est pourquoi, en général, les îles sont les plus menacées par les cyclones.
Ainsi, sur les observations satellite, le cyclone ressemble à une gigantesque toupie qui tourne sur elle-même et se déplace, mais très lentement (20-30 km/h), contrairement aux vents qui se trouvent en son sein.
Aux latitudes tropicales, les cyclones circulent d’est en ouest, sauf dans le Pacifique Sud-Ouest où la circulation se fait d’ouest en est. Leurs trajectoires sont incurvées en direction des pôles vers la droite dans l’hémisphère Nord et vers la gauche dans l’hémisphère Sud.


2. OU ET QUAND NAISSENT-LES CYCLONES ?
1/ Les conditions :
Pour qu’un cyclone apparaisse, il faut que plusieurs conditions soient réunies :
- la condition météorologique : à l’origine du cyclone se trouve une zone de perturbations, soit un amas nuageux, soit une bande de nuages orageux qui apparaissent entre les tropiques, dans la zone intertropicale de convergence où l’air est particulièrement instable.
- la condition thermique : la température de la mer doit être supérieure à 26 °C sur une épaisseur d’au moins 50 m afin de favoriser l’évaporation de l’eau d’où l’ouragan tire son énergie. Les mers et océans tropicaux sont donc les milieux privilégiés pour les cyclones. En pénétrant sur terre, ils perdent rapidement leur intensité.


 - la condition géographique : être à au moins 550 km de l’équateur pour que le tourbillon se forme, grâce à la force de Coriolis engendrée par la rotation terrestre. Cette dernière entraîne une déviation du vent vers la droite dans l’hémisphère Nord et vers la gauche dans l’hémisphère Sud. C’est ainsi que les vents tournent à l’intérieur des cyclones dans le sens des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère Sud et le contraire dans l’hémisphère Nord. La force de Coriolis est nulle à l’équateur et inexistante à 5 ° de latitude de celui-ci.
 - la condition éolienne : les vents doivent pratiquement avoir la même direction et la même force sur une quinzaine de kilomètres d’altitude pour que le système cyclonique reste concentré et se renforce.
N.B : lorsque ces conditions ne sont pas remplies, les cyclones diminuent en intensité et disparaissent.


2/ Sept bassins cycloniques dans le monde :
Les cyclones ne naissent pas n’importe où. Sept zones réunissent les conditions nécessaires pour les engendrer :
1- Pacifique Nord-Est : de la côte occidentale du Mexique à la ligne de changement de date 
2- Pacifique Nord-Ouest : de la ligne de changement de date à l’Asie et à la mer de Chine, mer du Japon et mer Jaune ;
3- Australie et Pacifique Sud-Ouest : du 142e parallèle est au 120e ouest, soit la Polynésie 
4- Sud-est de l’océan Indien, mer de Timor et Australie : du 100e parallèle est au 120e est 
5- Sud-ouest de l’océan Indien : de l’Afrique au 100e parallèle, soit Madagascar, l’île Maurice et la Réunion ;
6- Océan Indien Nord : du golfe du Bengale à la mer d’Oman ;
7- Atlantique Nord : côte orientale des États-Unis, golfe du Mexique et mer des Caraïbes.


3. Un phénomène saisonnier :
On dénombre de 80 à 85 cyclones par an, dont 45 ont dépassé le seuil d’ouragan : 70 % d’entre eux naissent dans l’hémisphère Nord et 30 % dans l’hémisphère sud.
- Dans l’hémisphère Nord, la saison cyclonique s’étend de juin à novembre. Dans la zone atlantique, elle dure de début juillet à fin octobre.
- Dans l’hémisphère Sud, les cyclones apparaissent de novembre à avril-mai.
3. LES CYCLONES SONT DETECTABLES 
1. les cyclones sont classés en trois stades :
L'Organisation météorologique mondiale classe les cyclones en fonction des vitesses du vent maximum qu’ils génèrent. Il existe ainsi trois stades :
- la dépression tropicale ou sub-tropicale : lorsque ce vent ne dépasse pas 63 km/h.
- la tempête tropicale ou sub-tropicale : lorsque ce vent souffle entre 63 km/h.
- l’ouragan : lorsque ce vent dépasse 117 km/h.
2. Appellations suivant les régions du globe :
Ainsi sont appelés les cyclones :
• cyclone tropical : dans l'océan Indien et le nord de l'Australie.
• typhon : cyclone des mers de Chine et de l'océan Indien.
• ouragan : une des dénominations des cyclones tropicaux dans l'Atlantique Nord et la mer des Caraïbes.
• hurricane : cyclone tropical ; abusivement utilisé à la place du mot ouragan.
• baguio : aux Philippines.
• medicane : pour un cyclone qui se forme au-dessus de la mer Méditerranée.
3. Cyclones, tempêtes ou tornades – la différence ?
Différences entre cyclone et tempête :
Une tempête est une perturbation atmosphérique pouvant s’étendre sur plus de 2 000 km née de l’affrontement de deux masses d’air différentes. L’essentiel des perturbations touchant l’Europe se forme sur l’océan Atlantique, sur le front entre l’air froid polaire et l’air chaud tropical.
Les tempêtes des latitudes tempérées et les cyclones tropicaux se distinguent par :
- leur origine et leur source d'énergie : les cyclones tirent l’essentiel de leur énergie de l’évaporation de l’eau de mer sur une zone de basses pressions. Les tempêtes naissent, quant à elles, des contrastes thermiques dans l’atmosphère ;
- la répartition géographique : les tempêtes touchent les régions tempérées du globe, et parmi elles l’Europe. Les cyclones ont pour zones de prédilection l’océan Atlantique Nord, l’océan Pacifique et l’océan Indien, dans les zones tropicales.
Différences entre cyclones et tornades :
Cyclones et tornades sont des tourbillons atmosphériques. Les tornades sont des phénomènes de petite taille (quelques centaines de mètres de diamètre maximum), de courte durée (jusqu’à quelques dizaines de minutes) qui parcourent de faibles distances (40 km maximum, sauf aux États-Unis, où elles peuvent parcourir plusieurs centaines de kilomètres).


4. Pourquoi portent-ils un prénom ?
C’est pour pouvoir communiquer avec les millions de personnes menacées et éviter toute confusion avec les autres cyclones pouvant se trouver dans la région. Les prénoms (alternativement masculins et féminins) sont donnés à partir de listes alphabétiques préétablies.
Mais, en fait, les appellations varient selon les zones géographiques :
- Le centre de Miami (Atlantique Nord - Pacifique Nord-Ouest) : utilise six listes de prénoms par roulement annuel, le premier ouragan ou tempête de l’année porte un nom commençant par la lettre A.
À titre d’exemple, voici les prénoms arrêtés par le centre de Miami pour la zone golfe du Mexique - Caraïbes - Atlantique :
•En 2006 : Alberto , Beryl, Chris, Debby, Ernesto, Florence, Gordon, Helene, Isaac, Joyce, Kirk, Leslie, Nadine, Oscar, Patty, Rafael, Sandy, Tony, Valerie, William ;
•En 2007: Andrea, Barry, Chantal, Dean, Erin, Felix, Gabrielle, Humberto, Ingrid, Jerry, Karen, Lorenzo, Melissa, Noel, Olga, Pablo, Rebekah, Sebastian, Tanya, Van, Wendy.
- Le centre de la Réunion (sud-ouest de l’océan Indien) : attribue aux tempêtes tropicales ou ouragans des prénoms d’origine française, malgache ou mauricienne.
- Les cyclones du nord de l’océan Indien : ne sont pas désignés par un prénom, mais par un numéro d’identification suivi d’une lettre A ou B ; selon que le phénomène se forme en mer d’Arabie ou dans le golfe du Bengale.
- Dans le Pacifique Nord-Ouest et le sud-est de l’océan Indien, le nord de l’Australie et le Pacifique Sud-Ouest : ils portent un nom pris dans quatre listes, dont l’une contient «Zidane» !
4. MANIFESTATIONS ET CONSEQUENCES D’UN OURAGAN 
1. Les manifestations :
- Vents extrêmement violents : la puissance des vents, qui peuvent changer de direction brutalement, causent souvent des dégâts matériels considérables. L’énergie libérée est proportionnelle au carré de la vitesse du vent. Elle peut atteindre jusqu’à 6.1019 joules par jour libérées sous forme de chaleur, soit une énergie équivalente à cinq bombes nucléaires de type Hiroshima par seconde.
- La pluie : les précipitations varient d’un ouragan à l’autre. Elles peuvent être amplifiées par le relief terrestre et par la lenteur du cyclone. Des inondations et des glissements de terrain peuvent s’ensuivre avec d’importants dégâts matériels et de nombreuses victimes.
- Mer agitée : une houle longue générée par le vent se déplaçant plus rapidement que l’ouragan, peut être observée jusqu’ à 1 000 km à l’avant du système cyclonique. Le niveau de la mer peut être anormalement surélevé : c’est la marée de tempête, un phénomène qui peut faire de nombreuses victimes. En 1970, une marée de ce type a fait 300 000 morts au Bangladesh.

2. Les conséquences :
- Au niveau humain : les cyclones font en moyenne 6 000 morts par an, auxquels il faut ajouter de nombreux blessés et sans-abris. Les noyades et les glissements de terrain sont les principales causes des décès, ainsi que les rafales de vent.
- Au niveau économique : les cyclones ont souvent un impact dévastateur sur l’économie des régions touchées : habitations, infrastructures (ponts, routes, voies ferrées…), détérioration des outils de production, impact sur les réseaux d’eau, de téléphone, d’électricité. En 2005, le cyclone Katrina, qui a fait quelque 1 500 morts sur son passage, frappant le plus durement la Louisiane et le Mississippi, est la catastrophe naturelle la plus coûteuse de l’histoire du pays (80 milliards de dollars). Avant Katrina, la population de La Nouvelle-Orléans comptait quelque 485 000 habitants. Elle oscille aujourd’hui entre 220 000 et 235 000 habitants, la ville n’étant qu’à moitié reconstruite.
- Au niveau environnemental : différentes sortes de dégâts sont causés par les cyclones : destructions agricoles, cheptels décimés, dégâts en forêt, inondations, pollution du littoral, résultat des naufrages ou des dégradations d’infrastructures…


Les cyclones record :
- Le plus intense : « Wilma », dans l’Atlantique (2005) avec une pression atmosphérique de 882 hectopascals (hPa) et des vents soufflant à plus de 280 km/h au centre de l’ouragan. Et « TIP » dans le Pacifique (1979) avec une pression au centre de 870 hPa, vents moyens de surface à 306 km/h.
- Le plus grand : TIP (1979) : un rayon de 1 100 km.


- Le plus long : John dans le Pacifique (1994) a duré 31 jours en août et septembre 1994. Il a franchi deux fois la ligne de changement de date. Ginger dans le Pacifique (1971) a duré 28 jours.
- Le plus arrosé : à la Réunion, avec 1 824 mm en 24 heures, du 15 au 16 mars 1952,
et 3 854 mm en 5 jours, du 13 au 18 mars 1952.
- Le plus meurtrier : Holland au Bangladesh (1993) : 300 000 victimes lors de la marée de la tempête dans les zones basses du delta.
- Le plus dévastateur : Katrina en Louisiane (2005) : la catastrophe naturelle la plus coûteuse de l’histoire des États-Unis (80 milliards de dollars).




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Friday, September 30, 2016

Photos inédites de l'Algérie du 20ème siècle


PHOTOS INÉDITES DE L’ALGÉRIE DU 

20EME SIÈCLE


Voici quelques photos de l'Algérie durant la période coloniale et quelques unes après l'indépendance. Appréciez !

Un grand Hommage à nos martyrs








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Wednesday, September 28, 2016

Lila Borsali : la nouvelle star de la Musique Arabo-Andalouse

  
LILA BORSALI : LA NOUVELLE STAR DE LA MUSIQUE ARBO-ANDALOUSE




Lila Borsali, née Lila Benmansour le 12 juillet 1976 à Alger, est une chanteuse et interprète de musique andalouse. Elle est issue d’une famille de mélomanes et d’intellectuels.
Son père Abdellah est pharmacien tandis que sa mère Sabiha Benkalfat est professeur de littérature française à l’université mais également présidente de l'association culturelle « La grande maison », à l'origine de l'institution d'un prix littéraire national portant le nom du prestigieux écrivain Mohamed DIB.


Poussée par son désir de chanter, Lila, dès l'âge de onze ans, apprend à jouer de la mandoline en classe d’initiation dirigée par M. Bekkaï. Elle rejoint quelque temps après, l’orchestre senior de la prestigieuse association « Ahbab Cheikh Larbi Bensari » menée par M. Fawzi Kalfat et en devient l’une des solistes piliers du groupe.
Elle participe à de nombreux concerts et festivals ainsi que l’enregistrement d’un CD à Radio France intitulé « Nouba Zidene » dans lequel elle interprétait un « insiraf » : « Ya Ghazal Dabyu el Hima », un classique de l’anthologie arabo-andalouse.


En 1995, elle quitte Tlemcen pour Paris et devient co-fondatrice de l’Association Les Airs Andalous.
En 1995, elle quitte Tlemcen pour Paris et devient co-fondatrice de l’Association « Les Airs Andalous ». Sous la direction de M. Abdelkrim Bensid, elle opte pour un instrument plus traditionnel la kouitra ; elle enrichit ses connaissances dans le domaine du patrimoine et parfait sa technique de chant. Elle avait, pendant les années passées à Paris, l’occasion de côtoyer d’illustres maîtres de la musique andalouse tel que feu Amine Mesli et M. Yahia Ghoul.


En 2009 Lila Borsali est de retour en Algérie plus précisément à Alger. Elle intègre l’association « Les Beaux-Arts » d’Alger sous la direction de Mr Abdelhadi Boukoura (lauréat du festival sanaa 2009). Elle participe avec cette association à diverses manifestations, et enregistre avec l’orchestre une Nouba « rasd » où elle interprète un « insiraf ».


Grace à un talent réel et à la somme d’efforts déployés pour aller toujours plus loin dans l’expression de son art, Lila Borsali excelle dans l’interprétation de la nouba et du hawzi. Entourée tout à la fois de musiciens de l’école d’Alger et de Tlemcen, dans une heureuse harmonie, elle nous gratifie en 2010 d'un album « Frak Lahbab » dans le genre Hawzi.
S’en est suivi la sortie de son deuxième album « Nouba Rasd Eddil », qui a eu de très belles critiques dans la presse nationale. Elle a de nouveau sillonné l’Algérie avec des tournées artistiques, et sa participation a été très remarquée lors de la clôture de l'année « Tlemcen capitale de la culture islamique ».


L’année 2012 a été clôturée en apothéose pour cette artiste, et cela avec une tournée au Maroc, où elle a obtenu un très grand succès lors du prestigieux festival « Andaloussiate El Baydaa ». A cela, elle a reçu en Algérie une distinction honorifique : elle a été classée parmi les dix personnalités qui ont le plus marqué les Algériens en 2012.


Lila a fait une pause de plusieurs mois au courant de l'année 2013 suite au décès de son époux. Elle est revenue avec un double album qui lui est dédié et a donné un grand concert en sa mémoire le 11 Octobre dernier à Alger. Cet album "Nouba Ghrib" fut l'objet d'un travail de plus d'une année et le résultat de longues recherches effectuées par Lila Borsali et son équipe. Elle a pu ainsi dépoussiérer des bijoux de la musique andalouse Algérienne.


En 2015, Lila Borsali revient avec une nouba inédite ( Nouba Hosn Es-Selim), dont les textes ne sont pas puisés du patrimoine andalou. En effet, elle ne se contente pas, de reprendre certains anciens textes anciens. mais elle innove en interprétant des textes composés sur mesure par l’auteur et compositeur M. Tewfik Benghabrit.
Elle revient en chanson sur ce qu’elle a vécu depuis deux ans, coïncidant avec le décès de son regretté mari.
Dans la nouba Hosn Es Selim, la chanteuse rend hommage à son époux, à ses parents, à ses filles, à sa meilleure amie, ainsi qu’à son fidèle public.


Depuis, elle a enchaîné des concerts à succès dans plusieurs villes d'Algérie mais aussi à l’international.


UN ALBUM PHOTOS ANIMEES DE LILA BORSALI



Mahla dhikrak, une chanson de Lila Borsali en hommage à son mari décédé (Allah yerhamou)




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Monday, August 8, 2016

En 2016, je (re)lance un blog - 6ème partie : quelle plateforme pour mon blog ? (1/2)


Ce billet fait partie d'une série d'articles destinés à vous guider dans le lancement de votre blog. Je vous apprendrai notamment à définir une stratégie digitale pour faire connaitre votre blog dès son lancement. En attendant, je vous invite à rejoindre le groupe d'entraide sur Facebook et parcourir les premiers articles de la série.

Aujourd'hui, j'aborde LA question qui stoppe de nombreux aspirants blogueurs dans leur élan : comment choisir une plateforme pour son blog ? Pour y répondre, j'ai demandé leur avis à deux blogueuses plus qualifiées que moi en la matière : Otir et Julie. A l'honneur aujourd'hui, Otir, blogueuse de la première heure ou presque (je la suis depuis plus de 10 ans sur la toile !) dont la réponse, je l'espère, vous permettra de sauter le pas et de lancer, enfin, votre propre blog. Merci Otir pour tes conseils.

Quelle est la meilleure plateforme pour bloguer ? Allons bon, sera-ce WordPress ? Blogger ? Tumblr ? Ou encore ? Ma réponse franche et honnête : tout dépend de vos objectifs à terme, de votre implication technologique, de votre niveau (débutant ou vétéran), de votre réseau social et enfin de vos préférences personnelles.

WordPress - WordPress.org

La plateforme est de loin la plus populaire, notamment chez les francophones qui l'utilisent à plus de 70 % des plateformes de gestion de contenu "Open Source" (c'est à dire, logiciel au code libre par opposition aux logiciels dits "propriétaires" que l'on ne peut pas modifier), l'avantage de l'open source étant la versatilité quasi infinie. L'éventail de fonctionnalités de WordPress est véritablement énorme, entre le choix de thèmes étendu à perte de vue et la quantité d'extensions qui a de quoi faire tourner la tête.

Avec WordPress, les maître-mots sont choix et possibilités. Autant dire que si vous voyez loin, c'est une excellente solution que vous ne regretterez pas, d'autant plus que la plateforme est gratuite, et même au démarrage sans investir dans des extensions ou des thèmes payants, vous pouvez réaliser un blog extrêmement professionnel qui aura le potentiel que vous souhaitez.

Maintenant, cette abondance a son revers de médaille : si vous débutez et n'avez pas une vision très précise de ce que vous pouvez obtenir avec votre projet de blog, ces possibilités à l'infini peuvent vous freiner ou vous encombrer : au lieu de créer du contenu, il y a toujours le risque de se retrouver aux prises avec l'ultra-complexité. Attention donc au piège et au risque de perdre de vue l'intention première avec une usine à gaz...

Blogger - www.blogger.com 

Il s'agit de la plateforme de blog phare de Google. Elle est entièrement gratuite et sans surprises, pas de flonflons qu'il vous faudra acheter si vous voulez faire des embellissements, un très bon choix de fonctionnalités et des thèmes suffisamment variés pour vous permettre de créer un blog à votre image.

L'utilisation de Blogger est extrêmement intuitive, et la simplicité de la plateforme en fait une des favorites des débutants et des blogueurs qui n'ont vraiment pas envie de se pencher sur le fonctionnement technique d'un gestionnaire de contenu ! La sobriété de l'interface de gestion a de quoi satisfaire ceux qui veulent publier vite, souvent et sans se prendre le chou.

L'écosystème de Google peut également être vu comme un avantage du point de vue du référencement, mais c'est toutefois illusoire. Ce n'est pas parce que c'est une plateforme de Google que vous serez automatiquement mieux référencé, ne vous y fiez pas, le travail vous reviendra toujours de bien optimiser votre contenu de blog et d'en faire la promotion de façon pertinente.

Blogger a plus de limitations que WordPress, et dès lors que vous voudrez passer du simple blog à une vitrine plus intégrée, vous vous heurterez à de frustrations : si vous avez un projet de croissance de votre business en ligne, Blogger restera un blog mais ne vous permettra pas aussi facilement de créer votre enseigne internet.

Et personnellement, je pense que d'être dépendant du bon vouloir de Google est risqué : on les a vus mettre des outils chéris par beaucoup au rencart pour moins que ça ! Et quand votre outil disparaît du jour au lendemain, ça fait mal.

Tumblr - Tumblr.com

Je suis souvent étonnée que les gens pensent peu à Tumblr quand ils citent les plateformes de blog : Tumblr est extrêmement puissant, et hyper simple. C'est un turbo de blog, avec énormément de possibilités, entièrement intégrées dans tous les réseaux sociaux, et extrêmement utilisé par les jeunes générations, ce qui devrait en faire un atout pour les marques qui ne s'y sont pas trompées !

Le choix des designs de Tumblr est tellement vaste qu'il faut parfois y regarder de près pour s'apercevoir qu'un site tourne en fait avec ce moteur. L'accent principal de Tumblr est mis sur le partage, et un Tumblr (qui veut dire en quelque sorte "débouler") permet de re-blogger à l'infini, un peu comme un re-tweet. Selon que vous bloguez du texte, de l'image ou du son, la simplicité de la publication est formidable, et il n'y a vraiment jamais besoin de mettre les mains dans le cambouis.

Vous aimerez aussi le fait que les autres réseaux sociaux "poussent" leurs contenus vers Tumblr (c'est aussi vrai pour WordPress), ce qui vous permet de partager vos propres contenus avec un public encore plus grand.

L'inconvénient de Tumblr ? Vous n'avez pas accès au code ou alors de façon très limitée en html, donc si vous êtes partants pour installer vos propres outils, vous ne le pourrez pas. Et parfois, le formatage ne sera pas le résultat auquel vous vous attendiez, et il faudra faire avec.

DotClear - DotClear.org

Comme vous le voyez, il faut se poser des questions en amont, de savoir quel format de blog on est prêt à créer, en fonction de où on veut mener ce blog, et à quelle intention il sert.

Pour ma part, je blogue sur une quatrième plateforme, DotClear, que j'ai choisie parce qu'elle est ouverte comme WordPress, simple comme Blogger, élégante comme Tumblr, et française avec une communauté qui est devenue ma communauté.

A vous de voir ! Quels seront vos choix et vos raisons ? Dites-le nous dans les commentaires ! Au plaisir de vous lire.

- Otir

Wednesday, July 20, 2016

Guarana et caféine

Provenant de la forêt amazonienne, la graine de guarana est utilisée depuis toujours par les habitants de la forêt pour ses vertus vitalisantes et régulatrices de l’appétit.  
En effet, le guarana est traditionnellement consommé par les chasseurs de la tribu Guaranis pour favoriser l’endurance et l’énergie, limiter la faim et garder l’esprit vif et dynamique. 
Aujourd’hui, nous savons que la caféine contenue dans le guarana stimule le système nerveux central ; ce qui a pour effet d’accroître l'attention et d’aider à combattre la somnolence et l'endormissement. Dans un programme de perte de poids, il est primordial d’avoir un maximum d’énergie pour suivre le programme aussi longtemps que nécessaire et atteindre son poids idéal tout en étant actif.

Le guarana aide également à la mémorisation, l’apprentissage et la perception.

L’extrait de guarana est un stimulant de la thermogénèse et donc, de la combustion des calories et des excès de graisses. Cela est précieux lorsque l’on contrôle son apport en calories afin de mincir. La lipolyse est renforcée et stimulée.
L’extrait de guarana favorise également la régulation de l’appétit. Il sera donc plus aisé de choisir des aliments sains et moins caloriques pour mincir facilement et rapidement, tout en restant en forme physique et psychique.
La caféine est généralement déconseillée aux personnes qui souffrent de maladie cardiaque, d’insomnie, de troubles anxieux, d’ulcères gastriques ou duodénaux ou d’hypertension artérielle. Bien sûr, cela n’est pas conseillé à la femme enceinte.
Retrouvez la Guarana et la caféine dans Mix Minceur http://www.vitanutrition.hervem.com
Ces informations ne remplacent pas l’avis d’un médecin. N’arrêtez jamais vos médicaments sans l’avis de votre médecin. La santé ne repose pas sur la prise d’un aliment « miracle » mais sur l’adoption d’une alimentation équilibrée et d’un mode de vie sain. Si vous êtes diabétique, demandez l'avis de votre médecin

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