Tuesday, July 11, 2017

Myrtille ou bleuet, là est la question

Limonade à la myrtille d'après mon livre, Un amour de myrtille. Crédit photo : Marguerite du compte Instagram @margotetmargaux
La saison de la myrtille arbustive (blueberry en anglais, bleuet au Canada, ah-ha !) vient de commencer, l'occasion pour moi de faire le point sur cette petite baie violette que j'aime tant. Vous êtes nombreux à me dire que la myrtille américaine n'a pas de goût mais rien n'est plus faux ! La myrtille est un fruit tantôt sucré, tantôt acidulé, en fonction de la variété dont elle est issue. Comme pour tous les fruits et légumes, il s'agit de choisir le fruit avec soin et de privilégier les circuits courts pour goûter aux plus savoureuses.

La myrtille pousse sur de petits arbustes dans les Etats qui connaissent des hivers froids ainsi qu'au Canada. En Pennsylvanie, la saison s'étend de fin-juin à mi-août. Après ça, il est préférable de l'acheter congelée. Achetez-la de préférence vos baies sur les farmers markets (le site Local Harvest vous permettra d'en localiser) ou, mieux, cueillez-les dans un verger de votre Etat : pour savoir où se trouve le point de cueillette le plus proche, RDV sur PickYourOwn.org. Dans la région de Philadelphie, je recommande les vergers Indian Orchards Farm à Media et Highland Orchards Farm à West Chester mais il y en a d'autres !

Appelez le verger pour connaitre l'état de la cueillette, sachant que les myrtilles sont plus grosses et plus savoureuses un ou deux jours après une grosse pluie. Sur place, privilégiez les fruits les plus gros et les plus foncés et essayez autant que possible de cueillir les fruits de plusieurs variétés d'arbustes pour obtenir un mélange de fruits sucrés et acidulés, notamment si vous prévoyez d'en faire une tarte. Les cueilleurs préférant souvent la cueillette des fruits à hauteur des yeux, ils négligent souvent les fruits mûrs qui se cachent sous les arbustes. Accroupissez-vous (cadeau bonus : les arbustes vous fourniront de l'ombre) et cueillez donc les fruits qui ont échappé à l'attention des gourmands précédents.


A la maison, inspectez les myrtilles et éliminez les feuilles, fruits verts et mous. Les myrtilles américaines se conservent 7 à 10 jours au réfrigérateur. Elles se congèlent également très bien : pour les préserver, rincez-les à l'eau, séchez-les avec un torchon et étalez-les sur une grande plaque de cuisson en une couche. Lorsque les myrtilles sont congelées, transférez-les dans un récipient hermétique.

Parce qu'elle est parfois très sucrée, la myrtille a besoin d'être équilibrée par l'acidité de citron ou du citron vert, le piquant du gingembre ou la chaleur de la cannelle. Faites confiance à votre palais pour équilibrer les saveurs.

Vous trouverez dans mon dernier ouvrage, Un amour de myrtille mes dix recettes préférées à base de myrtilles. Depuis hier, le livre est également disponible au format e-book au prix de 5$, profitez-en !

Monday, July 3, 2017

Un amour de myrtille


Et bien ça y est, mon deuxième livre est sorti ! C'est un drôle de sentiment que d'amener au monde un ouvrage qu'on porte en soi depuis plusieurs années (trois, pour être exacte) et qui sort enfin cet été. C'est avec beaucoup de plaisir que je vous présente donc Un amour de myrtille, un recueil de recettes en guise d'hommage à mon Etat d'adoption, la Pennsylvanie.

Un amour de myrtille, c'est d'abord un recueil de recettes (avec les mesures en cups et en grammes, parfait donc pour les expats) autour d'un fruit, la myrtille arbustive. Autrement connu sous le nom de blueberry en anglais et bleuet au Canada, ce fruit est le symbole des longs étés de Pennsylvanie dont je suis tombée amoureuse. Chaque recette m'évoque un souvenir, celui d'une cueillette au soleil, d'un goûter en famille ou d'un festival de ma ville. De la compotée aux muffins, en passant par le buckle, vous trouverez dans cet ouvrage 10 recettes autour de ce fruit. Vous allez aimer.



Un amour de myrtille est un livre auto-publié (mais pas auto-édité, trois testeuses de recettes, dont une en France, et une correctrice sont en effet passées par là) dont j'ai choisi chaque élément avec soin. La maquette et les illustrations sont signées Marie-Charlotte Yao. Le papier qui plait tant provient d'un stock luxueux que je n'aurais pas pu offrir à mes recettes en choisissant un circuit de distribution classique. Les livres sont imprimés par Sandy et Justin, les propriétaires d'une petite imprimerie indépendante de ma ville. Le livre est entièrement auto-financé et chacune de vos commandes me permet de continuer de soutenir de toutes les personnes impliquées dans la création de cet ouvrage.


Un amour de myrtille est exclusivement en vente sur le web via la plateforme Gumroad. C'est moi qui traite les commandes et j'ai à coeur de soigner chacun des envois. Chaque ouvrage est ainsi glissé dans une enveloppe rouge affranchie d'un joli timbre (plusieurs si l'envoi part en-dehors des USA) et accompagné d'une note personnalisée. A ce sujet, vous êtes nombreux à l'offrir en cadeau et je vous en remercie ! N'hésitez pas à me contacter par e-mail à estelle.tracy[at]gmail.com pour toute demande de personnalisation particulière.

Le prix de l'ouvrage est de 8$ + 2$ de frais de port aux USA et 3$ vers l'Europe. Profitez de 10% de réduction jusqu'au 31 juillet 2017 en saisissant le code "bleu" au moment de passer commande. EDIT : à la demande de plusieurs lecteurs, le recueil est également disponible au format PDF au prix de 5$.


Merci à vous tous de me soutenir depuis ma petite ville de Pennsylvanie, merci d'être sensible à chaque détail du recueil, merci d'en parler autour de vous, merci de l'offrir, merci de renouer avec l'art d'écrire et recevoir des lettres.

L'avis des lecteurs !


"Ce recueil de 10 recettes, véritable ode à la myrtille qu’elle affectionne, est le symbole de tout ce qu’elle est. Du choix du papier, aux jolis dessins de Marie Charlotte, en passant par les ingrédients en grammes et en cups américaines, chaque détail a été pensé pour faire de ce livre un véritable objet précieux à garder avec soin dans sa bibliothèque." - Nelly, La Dinette de Nelly

Crédit photo : Héloïse du blog Les Colins à Miami

"L'envoi, le thème, les illustrations, les recettes... j'adore!!!! J'ai plus qu'à m'acheter un blender parce que cette recette de limonade est en train de devenir une obsession!! (Je suis accro à la limonade...)" - Héloïse du blog Les Colins à Miami
"Je le redis, ce blueberry buckle est un vrai délice !" - Carine, du blog My Little Parenthèses
Carine, du blog My Little Parenthèses
"Je possède de nombreux livres et recueils de recettes (...) mais lire et déguster chaque mot comme je l'ai fait pour Un amour de myrtille, cela ne m'était encore jamais arrivé. Estelle Tracy a le don et le talent de vous embarquer dans son récit, tout comme elle le fait sur son blog Le hamburger et le croissant mêlant anecdotes croustillantes, conseils gourmands et instructions alléchantes !" - Anne, consultante Thermomix en Californie
Pour finir, je ne me lasse pas du sourire d'Otir du blog One Day at A Time lorsqu'elle découvre le livre !




Partagez vous aussi vos réalisations sur Instagram en utilisant le hashtag #unamourdemyrtille. 

Wednesday, June 7, 2017

Dans les coulisses de mon nouveau livre (sortie prévue le 12 juin !)

Oui, vous avez bien lu, mon deuxième livre sort lundi ! Les abonnés à ma newletter en connaissent déjà le titre, les autres l'ont peut-être découvert sur mon compte Instagram. Aujourd'hui, je peux vous le dire ici : mon nouveau livre s'appelle Un amour de myrtille, c'est un receuil de 10 recettes inspirées par mon Etat d'adoption, la Pennsylvanie. Sans trop en dévoiler, je l'ai imaginé comme une lettre d'amour et, pour m'aider à concrétiser ma vision, j'ai fait appel à une graphiste de choc, Marie-Charlotte Yao, pour réaliser la maquette et les illustrations. J'ai pris BEAUCOUP de plaisir à travailler avec elle et je vous laisse ici découvrir les coulisses de la création de son travail. Merci à Marie-Charlotte pour ce récit en images.








Pour découvrir la table des matières et pré-commander le livre, c'est par ici. L'ouvrage est en cours d'impression et sera expédié par mes soins partout dans le monde dès lundi. J'ai hâte de vous le faire découvrir !

Wednesday, April 19, 2017

Tournée des pâtisseries parisiennes : Christophe Michalak (3/5)

Vous aimez la pâtisserie ? Ca tombe bien, Séverine aussi. Elle a profité de son dernier séjour parisien pour faire la tournée des plus grandes pâtisseries. Lorsqu'elle m'a proposé de publier son compte-rendu sur mon blog, j'ai bien sûr dit oui ! Depuis février, Séverine nous entraine chez cinq pâtissiers parisiens à raison d'un pâtissier par mois. Ce troisième billet de la série est consacré à la boutique Christophe Michalak, je vous laisse découvrir...

En juin 2016, je suis rentrée en France et, pour la première fois en 17 ans, j’ai passé plus de 24 heures à Paris, ma ville d’étudiante et de jeune adulte. Pour ce voyage, je m’étais fixé comme objectif de rendre visite à plusieurs grands pâtissiers qui me font rêver. J’avais mis trois adresses sur ma liste et j’ai fini par en visiter cinq : c’est ce que j’appelle un succès. Aujourd'hui, je vous invite à me suivre chez le pâtissier Christophe Michalak.

Crédit photo : Séverine P.
Christophe Michalak

Christophe Michalak fait partie de cette jeune génération de pâtissiers au palmarès impressionnant. Il remporte la « Coupe du Monde de Pâtisserie » en 2005, est élu « Pâtissier de l’année » en 2013 et a travaillé un temps sous la coupelle de Pierre Hermé. Michalak fait une pâtisserie ludique et parfois simple mais terriblement efficace. Il semble aussi avoir une prédilection pour les gâteaux déstructurés qu’il propose en parts individuelles.

Après avoir ouvert sa pâtisserie dans le quartier historique du Marais, il a récemment transformé son Takeaway en pâtisserie et enfin ouvert sa 3ème adresse parisienne – une école master class – dans le quartier prisé de Saint Germain des Prés.

Pour ma part (de gâteau), je me suis rendue à la pâtisserie du Marais. Tout est épuré, blanc, ultra moderne en fait. Presque chirurgical. Les seules tâches de couleur sont les gâteaux sagement alignés dans l’étalage réfrigéré.

Crédit photo : Séverine P.


Je suis de suite attirée par ces petites verrines individuelles qui contiennent tous les essentiels de grands classiques (pardon, Klassiks) mais déstructurés. Etant une inconditionnelle des fruits rouges, je me suis laisse tentée par un Kosmik Fruits Rouges, Vanille, Fleur d’Oranger et Pignons.

Crédit photo : Séverine P.

J’ai beaucoup aimé le côté ludique des portions individuelles comme des petites conserves d’antan, chacune avec sa petite cuillère. J’ai aussi apprécié le côté déstructuré des gâteaux proposes. Mais là s’arrête mon enchantement. Déjà les pots à l’aspect pourtant si sympathique sont en plastique, de même que la cuillère. C’est très pratique mais je ne suis pas sûre que ce soit très écologique. Avec l’ultra modernisme de la boutique, je m’attendais à un effort dans ce domaine également.

Le gâteau en lui-même est bon, un peu sucré peut-être mais il ne m’a pas fait vibrée autant que j’aurais voulu. J’avais sans doute de trop grandes attentes car à chaque fois que je vois ses recettes et autres documentaires, je suis fascinée par son savoir-faire et son inventivité. Un jour sans peut-être ? 

A suivre...

Retrouvez tous les billets de la série ici.

Monday, March 20, 2017

Nourriture française / nourriture américaine : entretien vidéo avec l'Américaine Christina Rebuffet


Si, comme moi, vous fréquentez régulièrement les groupes d'expats aux Etats-Unis, vous connaissez sûrement Christina Rebuffet. Sinon, laissez-moi vous la présenter : Christina est une Américaine en France connue pour ses leçons d'anglais pratique sur YouTube. Peu après avoir fait sa connaissance sur le groupe Francais d'Amerique du Nord sur Facebook, je me suis attachée à cette prof d'anglais bienveillante qui a réussi à moderniser l'apprentissage de l'anglais. Mariée à un Français, Christina est bien placée pour connaitre les difficultés linguistiques des expats français aux Etats-Unis. Si nos missions sont différentes, je me suis reconnue dans l'enthousiasme qu'elle déploit pour servir son audience.

A l'automne dernier, j'ai eu le plaisir d'échanger avec elle sur mon sujet de prédilection : la nourriture. Après une brève présentation (j'ai découvert que nous chacune traversé l'Atlantique il y a 15 ans), nous avons discuté, avec humour mais sans jugement, des surprises qui nous attendaient dans notre nouveau pays d'accueil. Notre échange en anglais a fait l'objet de deux vidéos que je suis ravie de partager avec vous aujourd'hui.

Dans la première vidéo, il est question, entre autres, de petit-déjeuner américain et de nos expériences respectives dans les supermarchés de nos pays d'accueil. J'y partage également mes conseils pour s'adapter à une nouvelle culture culinaire. Je vous laisse découvrir.


Dans la seconde vidéo, je dévoile l'identité de l'ingrédient américain incontournable (futur.e.s expats, prenez note !), j'explique la différence entre les farines française et américaine et passe en revue le vocabulaire culinaire anglais que j'aurais aimé avoir appris à l'école !



J'espère que vous prendrez autant de plaisir à regarder ces vidéos que Christina et moi avons pris à les réaliser. Si ne vous retenez qu'une chose de notre conversation, qu'il s'agisse de celle-ci : soyez curieux et gardez l'esprit ouvert lors d'une expatriation. Gardez votre enthousiasme et apprenez à rire de vos erreurs. Et si vous ne trouvez toujours pas de lardons aux Etats-Unis, faites appel à ma communauté de plus de 2500 gourmands sur Facebook, Bons plans gourmands aux Etats-Unis.

Monday, March 13, 2017

Prendre le temps


Aujourd'hui, je vais vous raconter une histoire. Il y a deux ans, je quittais mon emploi salarié sans autre projet que celui d'écrire mon livre, le Guide de survie alimentaire aux Etats-Unis. C'est une idée que j'avais depuis quelques années (9, pour être exacte) que j'avais repoussée dans un coin de ma tête pour un tas de raisons (pas le temps, manque de courage, honte de demander de l'argent pour une création). Le livre est finalement sorti en 2015, et je l'ai révisé au printemps 2016 (nouvelle couverture, refonte du chapitre chocolat).

C'est un livre que j'ai publié seule et dont la réalisation m'a donc demandé beaucoup d'effort. J'ai travaillé dur l'an passé, entre les lunch boxes, les sick days et les vacances des enfants. Pour être honnête, j'ai perdu sur le chemin toute envie de cuisiner. Je déjeunais dans les coffee shops, sautais des repas, dormais peu... Quelle ironie pour quelqu'un qui s'est fait connaitre grâce à un blog de cuisine. Et puis j'ai commencé à avoir des malaises et des crises d'angoisse. J'ai eu très peur pour ma santé et j'ai (presque) arrêté de travailler le soir. Pendant les vacances de Noël cette année, j'ai recommencé à cuisiner trois fois par jour en me promettant de maintenir ce rythme en 2017. Il y a eu des jours avec et des jours sans mais, globalement, j'ai réussi à tenir ma promesse.

Emincer des oignons pour les carbonades flamandes que mon amoureux aime tant...

Préparer une pâte à crêpes parce que Myriem vient à la maison...

Faire chauffer la crème de la ferme voisine pour les petites crèmes au citron que ma fille de trois ans réclame...

Rouler des boulettes de dinde au cumin en pensant à Sarah qui aurait du nous rejoindre à dîner...

Ces actes qui me donnent du plaisir. Et comme toutes les choses qui me donnent du plaisir, j'ai envie qu'elles durent.

Alors oui, je comprends que tout le monde ne prend pas de plaisir aux fourneaux. Oui, il y a des jours où j'aimerais bien qu'on me serve le petit déjeuner au lit. Oui, j'aimerais parfois mettre autre chose que du houmous dans les lunch boxes des enfants. Mais petit à petit, j'ai retrouvé le bonheur de prendre mon temps et de travailler avec mes mains.

Monday, March 6, 2017

Tournée des pâtisseries parisiennes : Pierre Hermé (2/5)

Crédit photo : Séverine P.
Vous aimez la pâtisserie ? Ca tombe bien, Séverine aussi. Elle a profité de son dernier séjour parisien pour faire la tournée des plus grandes pâtisseries. Lorsqu'elle m'a proposé de publier son compte-rendu sur mon blog, j'ai bien sûr dit oui ! Depuis février, Séverine nous entraine chez cinq pâtissiers parisiens à raison d'un pâtissier par mois. Ce deuxième billet de la série est consacré à la boutique Pierre Hermé, je vous laisse découvrir...

En juin 2016, je suis rentrée en France et, pour la première fois en 17 ans, j’ai passé plus de 24 heures à Paris, ma ville d’étudiante et de jeune adulte. Pour ce voyage, je m’étais fixé comme objectif de rendre visite à plusieurs grands pâtissiers qui me font rêver. J’avais mis trois adresses sur ma liste et j’ai fini par en visiter cinq : c’est ce que j’appelle un succès. Aujourd'hui, je vous invite à me suivre chez le pâtissier Pierre Hermé.

Crédit photo : Séverine P.
Pierre Hermé

Elu « Meilleur Pâtissier du Monde 2016 », surnommé le « Picasso de la pâtisserie », Pierre Hermé est un exhausteur de goût à lui tout seul. Bien que sa renommée soit faite sur ses macarons et son gâteau culte, l’Ispahan, toute sa pâtisserie n’est qu’explosion de saveurs et un mot d’ordre : le plaisir.
Je suis allée dans sa boutique de St Germain des Prés, rue Bonaparte. Devant tant de magnifiques gâteaux, ce festival de couleurs, de noms et l’évocation de saveurs tous plus succulents les uns que les autres, il a été difficile de choisir. Je me suis finalement décidée pour un assortiment de macarons et un fraisier.

Crédit photo : Séverine P.
Pierre Hermé est LA référence de la génération actuelle de pâtissiers. Il est tellement immense de par son talent que j’ai à peine osé rentrer dans sa boutique, aillant peur de déranger le maitre, de ne pas y être à ma place. Mais dès l’entrée, c’est l’empire des sens. Les couleurs, les goûts, les odeurs, la variété des produits proposés, on ne sait plus où donner de la tête.

Crédit photo : Séverine P.
La première bouchée du fraisier de ce maitre incontesté est de celles dont on peut dire « je peux mourir demain, j’ai mangé un gâteau de Pierre Hermé ». Le biscuit, la crème aux amandes, les fraises entières, la meringue brulée, le tout fond dans la bouche provoquant une explosion des saveurs. Chaque bouchée est plus extraordinaire que la précédente car elle révèle des subtilités qu’on n’avait pas remarqué la première fois (ou la deuxième, ou la troisième). Nous avons mangé ce gâteau le plus lentement possible pour qu’il nous dure le plus longtemps possible tellement il était bon.
Les macarons quant à eux sont indéniablement exceptionnels. De très loin meilleurs que ceux de Ladurée pourtant si réputés. Les coques sont cuites à la perfection et les crèmes (traditionnelles ou au yaourt, donc plus légères) sont d’une justesse incroyable. Je ne suis pourtant pas particulièrement fan de macarons mais là, je tire mon chapeau bien bas et j’en reveux.

A suivre...

Retrouvez tous les billets de la série ici.

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