Tuesday, July 10, 2012

Le hoquet

  
LE HOQUET



1. Définition du hoquet



Le hoquet est une contraction du diaphragme mais aussi des autres muscles respiratoires qui survient brusquement sans que l'on puisse la contrôler. Cette contraction secoue le thorax et entraîne un bruit habituellement aigu qui provient de la glotte et des cordes vocales.
Il existe trois sortes de hoquet :
- isolé, contraction isolé des muscles respiratoires, unique, involontaire volontiers fréquente considéré même comme physiologique.
- aigu avec cette fois des secousses répétitives durant néanmoins de 48 heures, dont les secousses font sourire l’entourage et sans danger.
- chronique, durant plus de 48 heures et dont la gravité est directement liée  à la cause et à l’invalidité qu’il procure.
Habituellement bref, le hoquet cède spontanément ou à l'aide de manœuvres diverses dont le principal objectif est de stimuler le diaphragme.
Mais un hoquet qui dure et qui, en particulier, empêche de dormir doit être pris au sérieux, et conduire à une recherche précise de son origine.


2. L’origine du hoquet



Les origines du hoquet ne sont pas localisées exclusivement au niveau de la glotte, elles peuvent être digestives, thoraciques et cérébrales.
Le hoquet aigu : le plus fréquent et le moins grave, cède spontanément. Ses causes ne sont pas totalement identifiées entre la part d’abus alimentaire ou de boissons, une cause locale, une réaction médicamenteuse et la part psychologique.
Le hoquet est, dans ce cas, bénin, il cesse rapidement et reste sans gravité.
 Le hoquet chronique : plus grave et a différentes causes :
- Les causes digestives sont liées à une irritation locale de l’œsophage, l’œsophagite par reflux provoquée par une affection de l'estomac (hernie hiatale volumineuse ou tumeur). Une endoscopie digestive haute éventuellement complétée par la mesure du PH (degré d’acidité) et celle des pressions permettra de poser le diagnostic.
- Des pathologies de la cavité abdominale peuvent également stimuler le diaphragme et être responsables de hoquet : l’abcès sous le diaphragme (abcès sous-phrénique) par exemple.
- Les causes thoraciques sont essentiellement liées à des maladies de l'œsophage ou des organes contenus dans la cage thoracique (le médiastin). Il est possible que certaines infections de la plèvre, la membrane entourant le poumon (pleurésie), du poumon lui-même (pneumopathies) ou du péricarde, c'est-à-dire l'enveloppe du cœur (péricardite) entraînent, par stimulation locale, un hoquet.
 - Le hoquet peut se déclencher après des interventions chirurgicales provoquant des réactions inflammatoires de cette région (interventions à cœur ouvert, par exemple avec stimulation du nerf pneumo gastrique).
- Les causes neurologiques sont liées à une stimulation du cerveau par le biais d'une infection, d'une tumeur ou d'un accident vasculaire cérébral. Elles sont plus graves et nécessitent, après consultation médicale, la réalisation d’un bilan (examens complémentaires) et la mise en place d’un traitement.


3. Le traitement du hoquet



Le traitement du hoquet est celui de sa cause quand elle peut être diagnostiquée. C'est possible dans certains cas (inflammation...) et impossible dans d'autres, du moins à court terme.
Lorsqu’aucune cause n’est diagnostiquée, le traitement comprend :
- pour les hoquets simples, des manœuvres simples : retenir sa respiration, à boire la tête en arrière ;
- pour les hoquets persistants, les neuroleptiques à action centrale (halopéridol, chlorpromazine), c'est-à-dire qui agissent au niveau du cerveau. Ils sont efficaces mais ne peuvent être prescrits qu'avec prudence et sous contrôle médical.


4. Le médecin traitant



Oto-rhino-laryngologie (ORL) : Cette spécialité est consacrée à la physiologie et au traitement médical ou chirurgical des maladies des oreilles, du nez et de la gorge (larynx et pharynx). Aujourd’hui, le développement des techniques d'exploration endoscopique et d'exploration électro-physiologique reposant sur une certaine unité des connaissances anatomo-physiologiques a amené tout naturellement les ORL à étendre leur domaine d'activité à la chirurgie cervicale et à la chirurgie plastique faciale.


LE HOQUET SUR VIDÉO




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Wednesday, July 4, 2012

A la librairie

Je n'ai rien contre le livre électronique, loin de là, mais avouez que c'est un autre plaisir de parcourir les rayons de la Fnac et de...


Crédit photo : Del4yo

... Caressser les pages de Mon Village, le premier livre de Delphine Doreau, et l'exhiber fièrement devant Serge ("C'est elle qui a dessiné mon logo !").



... Dénicher, enfin, après trois tentatives, Ma Vie Balagan, et expliquer au vendeur comme on a été bouleversé par le témoignage de son auteure sur france inter.



... Fondre pour la couverture et, plus tard, l'histoire, de Monsieur Ibrahim.



 ... Craquer, après toutes ces années, pour un livre de la truculente Pénélope Bagieu.



... Retrouver l'auteur de la série du Chat du Rabbin dans une interprétation personnelle du Petit Prince de St. Exupéry.



... Serrer contre soi deux nouveaux titres de son écrivain chouchou, celui avec qui on a, il y a dix ans, traversé l'Atlantique.



... Se laisser influencer par sa sœur et ajouter un livre de Simenon à sa pile.



... Prendre conscience que l'on a plusieurs Amélie Nothomb de retard.

 

... Se retrouvez nez-à-nez avec son enfance.

... Quitter enfin le magasin et déguster lentement un café en appréciant son butin.

Sunday, June 17, 2012

Compotée de griottes à l'amande amère



Cette année encore, les voisins m'ont invitée à cueillir les griottes de leur jardin. As much as you want, whenever you want* : je ne me suis pas fait prier. J'ai donc fait un total de quatre apparitions sur leur propriété, dont l'une en famille, avec enfant, mari, poussette et escabeau, histoire d'accéder aux branches les plus élevées et remplir mon sac de promesses répétées de clafoutis. Perchée sur mon escabeau, la tête dans les feuilles, j'ai cueilli près de deux kilos de fruits en m'interrompant quand même parfois devant le spectacle attendrissant de nos petites filles respectives jouant sagement dans le bac à sable.

Curieuse, la voisine m'a demandé ce que je faisais de toutes ces cerises. Je lui ai expliqué que ce n'était pas des cerises sucrées qu'ils avaient là mais des griottes aigres, n'y avait-elle jamais goûté ? Non, jamais.

J'ai passé le dimanche suivant à trier, équeuter et dénoyauter mes griottes. N'ayant pas le courage de les transformer en confiture, j'ai congelé la majeure partie de ma récolte, ne laissant que suffisamment de fruits pour la confection d'une simple compotée. Peu sucrée et délicatement parfumée, je la déguste nature, à la cuillère, lorsqu'il n'y a pas un petit cheesecake pour lui tenir compagnie. Cette recette présente la griotte sous son meilleur jour : sa couleur, un beau rouge qui tire sur le rose, est envoutante et sa discrète saveur d'amande irrésistible. J'en ai réservé un pot pour les voisins... Qui sait s'ils m'inviteront de nouveau l'an prochain.

*Autant que tu veux, quand tu veux.

Compotée de griottes à l'amande amère (d'après Gourmet, Juillet 2001)

Ingrédients
475 g de griottes équeutées
100 g (1/2 cup) de sucre
1 cuillère à soupe de fécule de maïs
180 mL (2/3 cup) d'eau
2 gouttes d'extrait d'amande amère
Préparation

Dénoyauter les griottes au-dessus d'un bol afin d'en récupérer le jus. Dans une petite casserole, mélanger la fécule et le sucre avec l'eau et le jus de griottes puis porter à ébullition en mélangeant régulièrement. Ajouter les griottes et laisser bouillir 2 minutes en continuant de mélanger. Verser le mélange dans un chinois, transférer les griottes dans un bol et le liquide dans la casserole puis laisser réduire 5 minuites ou jusqu'à ce que la sauce commence à épaissir. Verser sur les griottes, ajouter 2 gouttes (pas plus !) d'extrait d'amande amère, mélanger et laisser refroidir. Déguster tiède ou froid.

Tuesday, June 12, 2012

Sardines au citron Wild Planet



Originaires du Pacifique et conservées dans l'huile d'olive, ces sardines à la peau lisse et brillante se démarquent par leur taille imposante et leur petite note acidulée. Une petite rondelle de citron repose sur ces jolies sardines qui ne demandent qu'une chose : réveiller les saveurs de votre déjeuner. Elles s'accordent très bien avec les notes piquantes de la roquette et l'acidité des olives vertes et si je vous dis en plus qu'elles sont conditionnées dans des conserves garanties sans BPA, vous comprendrez pourquoi les sardines Wild Planet sont mes préférées de ce côté-ci de l'Atlantique.

Je trouve les sardines au citron Wild Planet sur Amazon ainsi que dans les magasins Whole Foods et Wegman's. Comptez un peu plus de 2$ pour une boîte de ces délicieuses sardines.

Friday, June 8, 2012

Photos de voitures qui ont marqué l'automobile

  
PHOTOS DE VOITURES QUI ONT MARQUE L'AUTOMOBILE



APPRÉCIEZ SOUS LA CHANSON DU DUO « DÉBUT DE SOIRÉE »




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Sunday, June 3, 2012

Un jardin en pots - 2ème partie



Les pots sont troués et le terreau acheté ? Félicitations, la grande aventure du jardinage peut enfin commencer ! Avant pourtant d'imaginer la saveur des betteraves Chiogga fraîchement tirées de la terre et l'odeur des tomates Sungold gorgées de soleil, je vous encourage une fois de plus à commencer petit et prendre le temps de découvrir les principes de base du jardinage. Si votre expérience dans la maîtrise du monde végétal se résume à arroser deux fois par an un cactus IKEA, commencez donc par quelques herbes : le thym, la sauge, la ciboulette et la menthe sont des plantes coriaces et peu exigeantes. Je suis également fan de la roquette qui, une fois semée au début du printemps ou à la fin de l'été, nous récompense de ses feuilles poivrées en l'espace de quatre petites semaines. Ici, en Pennsylvanie, je profite de la période actuelle pour semer haricots verts, persil et basilic qui poussent chaque année sans trop d'efforts pour le plus grand bonheur de nos repas estivaux. Lorsque les graines sont en terre, il s'agit alors de suivre la croissance de ses plants avec amour (traduction : chaque jour), d'arroser régulièrement les pots et d'enrayer une éventuelle invasion de limaces. Voici quelques précieuses ressources pour vous accompagner dans ces tâches.



Son look n'est peut-être pas très rock-n-roll mais qu'importe, Edward C. Smith est un jardinier passioné et généreux qui donnera confiance même aux pouces les plus gris. Ses ouvrages abondamment illustrés sont clairement organisés, passant en revue les principes de base du jardinage (matériel à utiliser, composition d'un engrais, revue des maladies, etc.) avant d'attaquer la culture de légumes et herbes spécifiques sous forme de fiches pratiques. L'auteur vivant dans le Vermont, il a d'excellents conseils pour les jardiniers dont les étés ne sont ni très longs, ni très chauds. Ces deux livres complémentaires devraient largement vous suffir pour commencer et entretenir de simples bacs d'herbes et de légumes.

Si votre espace de jardinage va bien au-delà d'une bordure de fenêtre et que la culture des fruits vous intéresse, je vous suggère alors d'accueillir McGee & Stuckey's Bountiful Container dans votre collection. Ce livre, qui m'a guidée dans la sélection d'une variété de figuier adapatée à mon climat, est une mine d'informations pour réussir à cultiver arbres et arbustes fruitiers en pots. Je ne fais qu'un seul reproche à ce livre : celui de ne pas contenir de photos.

Les plus sérieux d'entre vous pourront enfin se tourner vers cet ouvrage de référence du jardinage bio pour une couverture approfondie de sujets brûlants tels que : puis-je faire pousser des carottes avec mes tomates ? Quelle est cette larve qui a élu domicile dans la tige de mon plant de potimarron ? Je vous préviens tout de suite, ce livre-là, c'est du costaud.



Dans un autre registre, j'aime aussi beaucoup les blogs de jardinage, avec une préférence pour Chiot's Run  pour sa mise à jour quotidiennne ainsi que ses superbes photos. J'apprécie aussi la plume de Gayla Trail, qui sévit depuis Toronto via You Grow Girl et Willi Galloway qui nourrit son Diggin Food depuis l'Etat de Washington. Ces deux jeunes femmes sont d'ailleurs les auteures de superbes ouvrages au ton et à l'esthétique plus contemporains que ceux précédemment cités et ce n'est d'ailleurs pas par hasard qu'on les retrouve dans les magasins Anthropologie. Côté français, je suis fidèle au blog plein de poésie de jp que je fréquente depuis plusieurs années.



Pour finir, je suis abonnée au magazine Organic Gardening et je me plonge chaque hiver dans les catalogues de graines Seeds of Change et High Mowing Organic Seeds pour leurs photos et leurs généreux conseils. Il n'y a rien de tel que de feuilleter un catalogue plein de verdure en plein mois de fevrier et rêver à ses radis, petits pois et autres carottes.

Alors, prêts à vous lancer ?


Merci de partager vos meilleures sources françaises avec moi dans les commentaires !

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